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Hollande gagne deux points au premier tour, à 31 %

Par Dias25 :: jeudi 26 janvier 2012 à 11:19 :: Général

Selon un sondage CSA  pour BFM TV, 20 Minutes et RMC les 23 et 24 janvier 2012, après le discours de François Hollande (PS) au Bourget, ce dernier serait crédité de 31 % des intentions de vote au premier tour, soit deux points de plus qu'au début du mois, tandis que Nicolas Sarkozy (UMP) obtiendrait 25 % des voix (- 1 point).

Derrière, Marine Le Pen (FN) perdrait deux point à 17 %, tandis que François Bayrou (MoDem) en gagnerait autant à 15 %. En cinquième position, Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) gagne deux points à 9 %.

Au deuxième tour, François Hollande l'emporterait sur Nicolas Sarkozy par 60 % des voix (+ 3 points).

La moitié des sondés se disent sûrs de leur choix au premier tour ; ils sont 75 % au second.

Présidentielle: Hollande à 62% contre Sarkozy selon un sondage

Par Dias25 :: mercredi 19 octobre 2011 à 11:20 :: Général

Le candidat PS François Hollande recueille 35% des intentions de vote au 1er tour de la présidentielle 2012, suivi de Nicolas Sarkozy à 25%, et l'emporterait avec 62% des voix au second tour contre 38% au président sortant, selon un sondage CSA pour BFM TV/RMC/20 minutes à paraître mercredi.

François Hollande gagne sept points par rapport à septembre et atteint le niveau le plus élevé mesuré pour un candidat socialiste (Dominique Strauss-Kahn avait recueilli 33% en mars dernier), tandis que Nicolas Sarkozy progresse de un point.

La présidente du Front national Marine Le Pen obtiendrait 16% (- 2), François Bayrou 9% (+ 2), Jean-Luc Mélenchon 5% (- 1), Eva Joly (EELV) 3% seulement (- 1).

Les autres candidats testés, tous déclarés ou potentiels, recueilleraient entre 0,5% et 2%.

Au 1er tour, le total des intentions de vote pour des candidats de gauche (y compris Eva Joly) et d'extrême gauche atteint 44,5%, contre 30% pour les candidats de droite (hors FN). En septembre, le rapport gauche-droite s'établissait à 40-35.

En outre, 57% des sondés pourraient voter pour François Hollande au premier tour, contre seulement 36% pour Nicolas Sarkozy. Selon CSA, "l'ambition de Nicolas Sarkozy d'aborder en tête le second tour semble d'autant plus difficile à réaliser que 61% des Français excluent aujourd'hui de voter pour lui au 1er tour".

Au second tour, "d'excellents reports de voix à gauche comme au centre" permettraient à François Hollande d'obtenir 62% (DSK était monté jusqu'à 64%).

D'autre part, 65% des personnes interrogées pensent que "le projet présidentiel que va porter François Hollande" est "plutôt au centre gauche", 19% l'estimant "vraiment à gauche". 16% ne se prononcent pas.

Pour 59% des Français interrogés, le PS sort majoritairement "renforcé et rassemblé" des primaires. C'est l'avis de 80% des sympathisants socialistes, ainsi que de 43% des sympathisants UMP (43% d'opinions en sens contraire dans cette dernière catégorie).

Enfin, 61% des sympathisants de droite se déclarent favorables au principe de primaires à droite pour la présidentielle de 2017.

Sondage réalisé par téléphone le 17 octobre auprès d'un échantillon national représentatif de 1010 personnes âgées de 18 ans et plus, dont 859 inscrites sur les listes électorales en France. Méthode des quotas.

Peillon : Sarkozy devrait viser " l'unité nationale " face à la crise

Par Dias25 :: jeudi 01 janvier 2009 à 10:30 :: Politique
Vincent Peillon a estimé jeudi que Nicolas Sarkozy devait viser "l'unité nationale" face à la crise et discuter avec les syndicats et les partis d'opposition, plutôt que de chercher un "gouvernement d'union nationale" à travers des "débauchages".

"Plutôt que de préparer des débauchages, songer toujours au coup suivant, jouer sur les plus mauvais ressorts des uns et des autres, je crois qu'il y a un objectif d'unité nationale cette année", a affirmé sur France Inter l'eurodéputé PS, au lendemain des voeux télévisés du chef de l'Etat.

"M. Sarkozy, plutôt que de préparer ou d'appeler à des gouvernements d'union nationale, qui ne servent à rien et qui font perdre des repères à chacun, devrait réunir les syndicats, les partis d'opposition" et les "mettre autour de la table".. " La gauche, a-t-il rappelé, dirige la quasi-totalité des grandes collectivités locales " qui réalisent " 70% de l'investissement national ".

Nicolas Sarkozy "n'est pas seul au monde. Ce n'est pas +moi-je+ diriger la France. Il y a vingt régions, il y a des grandes collectivités locales".

V.Peillon a stigmatisé "l'exercice incroyable d'autosatisfaction" du président de la République et son "formidable abus de la première personne du singulier" lors de ses voeux télévisés.

Il a jugé "dérisoire" le plan de relance décidé par le gouvernement : "il faut se tourner de façon plus équilibrée vers la consommation autant que vers l'investissement avec des montants beaucoup plus importants".

Avec AFP

Bla bla sarkozyste

Par Dias25 :: jeudi 01 janvier 2009 à 01:43 :: Politique

Voeux du nouvel an

Par Dias25 :: mercredi 31 décembre 2008 à 11:42 :: Politique

La crise

Par Dias25 :: samedi 27 décembre 2008 à 14:23 :: Politique

SARKOZY et le travail dominical : STATISTIQUES RÉVÉLATRICES

Par Dias25 :: samedi 13 décembre 2008 à 15:41 :: Politique

Nicolas Sarkozy prétend imposer le travail dominical aux actifs parce que tel fut son programme électoral. Voici les statistiques révélatrices de l'ifop, réalisées après l'élection présidentielle de 2007, qui montre quelle classe d'âge a élu quel candidat :



NICOLAS SARKOZY

18-24 ans : 42%
25-34 ans : 45%
35-49 ans : 46%
50/64 ans : 49%
65 ans et plus : 83%


SÉGOLÈNE ROYAL

18-24 ans : 58%
25-34 ans : 55%
35-49 ans : 54%
50/64 ans : 51%
65 ans et plus : 17%



- Cet aperçu montre un très fort clivage générationnel. Sarkozy à été élu en très grande partie grâce au troisième âge.

- Enfin il permet de se rendre compte que AUCUNE des propositions de sarkozy concernant les actifs (travailler plus pour gagner plus, heures supplémentaires, travail le dimanche, etc...), les étudiants (réformes et suppressions de postes dans l'éducation nationale), mais aussi les chômeurs (suivi autoritariste, sanctions), AUCUNE de ces propositions, n'a été plébiscité par les catégories concernées... Car les 18-64 ans dans leur ensemble ont voté à 54%... pour le programme porté par la candidate du Parti Socialiste.

Seul les retraités (de 65 ans et +) ont massivement approuvé ces propositions... qui ne les concernent pas directement.

- Un autre sondage publié par le Figaro en juin 2007 nous apprend que 67% de ses électeurs sont sans diplômes ou très peu diplômés. Les votants diplômés et très diplômés ont majoritairement voté François Bayrou, Ségolène Royal et Olivier Besancenot.


 Keops

Norden Star, 12 décembre 2008

Liberaleo : Pouvoir d'achat encore trop élevée ?

Par Dias25 :: vendredi 12 décembre 2008 à 15:38 :: Politique

PMU

Par Dias25 :: mardi 09 décembre 2008 à 11:48 :: Politique

En Gironde, François Deluga reprend un siège de député à l'UMP

Par Dias25 :: dimanche 30 novembre 2008 à 09:41 :: Politique

BORDEAUX (Reuters) - François Deluga (PS) a repris dimanche la 8ème circonscription de la Gironde à la droite en battant le maire UMP d'Arcachon Yves Foulon, à l'occasion d'une législative partielle.

Le candidat socialiste récupère le siège abandonné par l'UMP Marie-Hélène Des Esgaulx, élue sénatrice en septembre.

Deluga, qui avait occupé ce fauteuil de 1997 à 2002 l'a emporté largement avec 54,28% des voix contre 45,72%. Le taux d'abstention s'est élevé à 56,89%.

Il avait déjà créé la surprise dimanche dernier en arrivant en tête du premier tour dans cette circonscription du sud du bassin d'Arcachon, dont l'une des principales communes, La Teste-de-Buch, a basculé à droite lors des dernières municipales.

Jeudi, le Premier ministre François Fillon était venu soutenir en personne Yves Foulon, candidat du parti présidentiel et proche de Nicolas Sarkozy, lors d'une brève visite.

Désirs d'avenir peinard .org

Par Dias25 :: vendredi 28 novembre 2008 à 17:39 :: Politique

2 000 000 de chomeurs...

Par Dias25 :: vendredi 28 novembre 2008 à 14:52 :: Général

PARIS (Reuters) - La France a comptabilisé 45.900 chômeurs de plus en octobre, soit la plus forte hausse depuis quinze ans, croit savoir le quotidien régional L'Est républicain de jeudi.

La barre symbolique des deux millions de chômeurs pourrait être légèrement dépassée dès ce mois d'octobre, si les chiffres sont confirmés. Le chiffre de septembre était de 1.957.600.

Les chiffres officiels devaient être publiés dans la soirée par le ministère de l'Economie. Interrogé sur France inter, le ministre du Travail Xavier Bertrand a déclaré que les chiffres ne seraient "pas bons" et a imputé la hausse à la crise internationale.

"S'il y a notamment une récession économique aux Etats-Unis, il n'est pas question de laisser penser que ça va être comme le nuage de Tchernobyl à l'époque, ça va s'arrêter au-dessus de l'Atlantique. Il y a donc des conséquences en Europe, en France, des conséquences économiques et sur le chômage", a-t-il dit.

Le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez a déjà annoncé dans un entretien publié mardi une "dégradation nette, proche de celle du mois d'août". La France avait alors enregistré 41.300 chômeurs supplémentaires", soit la plus forte augmentation depuis mars 1993, où elle dépassait 54.000.

L'augmentation en septembre dernier a ensuite été limitée à 8.000 personnes. La tendance générale, "très mauvaise", a été confirmée par la ministre de l'Economie, Christine Lagarde.

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse

A suivre ici

Hortefeux - Compagnons de France

Par Dias25 :: jeudi 27 novembre 2008 à 13:52 :: Politique

Pour Ségolène Royal, la bataille continue

Par Dias25 :: mercredi 26 novembre 2008 à 10:30 :: Politique
Ségolène Royal a déclaré vouloir continuer la bataille de la rénovation au sein du Parti socialiste, malgré sa défaite face à Martine Aubry pour le poste de premier secrétaire.

Dans une courte allocution devant la presse au terme d'un Conseil national du PS qui a entériné la victoire de la maire de Lille, l'ancienne candidate à l'élection présidentielle a appelé au rassemblement, sans prononcer une seule fois le nom de sa rivale.

"Nous avons mené une très belle bataille pour la transformation du Parti socialiste et cette bataille continue", a-t-elle déclaré, entourée ses plus proches soutiens, dont le député européen Vincent Peillon et le député-maire d'Evry (Essonne), Manuel Valls.

La présidente de la région Poitou-Charentes n'a pas réitéré sa demande d'organisation d'un nouveau vote des militants, même si elle a dit à plusieurs reprises avoir le sentiment d'avoir "réussi à convaincre la moitié, et peut-être un peu plus" du PS.

Ses proches ont annoncé leur intention de saisir la justice contre la décision des instances du PS de valider l'élection de Martine Aubry, réclamant un nouveau vote dans les sections qui posent problème.

Selon le décompte de la "commission de récolement" du PS, l'ancienne ministre de l'Emploi l'a emporté avec 102 voix d'avance, sur plus de 134.000 suffrages exprimés.

Aux yeux de Ségolène Royal, "ce débat et ce moment démocratique" de ces derniers jours prouvent "la vitalité" du Parti.

"Non, ce n'était pas un débat de personnes. C'était une vraie différence sur la conception du Parti socialiste", a-t-elle souligné.

"Nous avons réussi cet exploit de convaincre la moitié, et peut-être un peu plus, du Parti socialiste, en ayant la totalité de l'ancien appareil du Parti socialiste contre nous", a-t-elle fait remarquer.

"L'HEURE EST À L'UNITÉ ET AU RASSEMBLEMENT"

"Aujourd'hui l'heure est à l'unité et au rassemblement et je voudrais vous dire que toute notre énergie, nous allons la mettre pour continuer à aider le Parti socialiste à se transformer".

Ségolène Royal s'est adressée aux déçus de son camp, qu'elle a invités à rester au PS. "Je leur dis 'restez-y car le Parti socialiste a besoin de vous'".

"Et à ceux qui ne sont pas au Parti socialiste, je dis 'venez, le Parti socialiste a besoin de vous pour assurer sa transformation'", a-t-elle insisté.

Ségolène Royal, qui n'avait jamais prononcé le mot 'défaite' dans les semaines suivant la victoire de Nicolas Sarkozy le 6 mai 2007, a prévenu qu'elle saurait se montrer critique à l'égard de la nouvelle direction du PS.

"Nous vous dirons dans les semaines qui viennent comment nous allons nous organiser pour apporter au Parti socialiste et donc à la nouvelle direction du Parti socialiste toute notre énergie", a-t-elle annoncé.

"Chaque fois que la direction du Parti socialiste prendra des décisions qui iront dans le sens de ce que nous avons défendu devant les militants, nous la soutiendrons. Chaque fois qu'elle n'ira pas dans ce sens, nous essaierons de la convaincre", a ajouté Ségolène Royal.

Une détermination confirmée par Manuel Valls, l'un de ses principaux lieutenants.

"Personne n'arrêtera ce mouvement de rénovation. Plus que jamais, après ce que j'ai vu ce soir, le Parti socialiste a besoin qu'on porte cette rénovation", a-t-il dit à la presse.

"Quand on fait 29, 43 et puis 50%, on n'a pas perdu", a renchéri Malek Boutih, secrétaire national du Parti socialiste chargé des questions de société, en allusion aux scores de Royal lors des trois votes successifs au PS ayant abouti à la désignation du premier secrétaire.

Elizabeth Pineau et Laure Bretton / Reuters

PS : plus que "quatre voix d'écart" entre S. Royal et M. Aubry

Par Dias25 :: mardi 25 novembre 2008 à 11:20 :: Politique
Vincent Peillon, bras droit de Ségolène Royal, a affirmé mardi qu'il n'y avait plus que "quatre voix d'écart" entre Martine Aubry et Ségolène Royal au moment où la commission de récolement du PS a suspendu ses travaux lundi en fin d'après-midi.

"Après le premier travail de la commission hier (lundi), il n'y a plus que quatre voix d'écart sur 135.000 votants entre les deux candidates", a déclaré l'eurodéputé sur France-Info.

Selon les résultats donnés par le PS vendredi soir après le vote des militants, la maire de Lille devançait Ségolène Royal de 42 voix.

M. Peillon a regretté que la commission de récolement, chargée d'examiner les litiges sur le vote des militants pour l'élection du nouveau premier secrétaire, se soit "interrompue bizarrement à 17H00" alors même "qu'il y a encore des suspicions sur plusieurs centaines ou milliers de voix".

La commission doit reprendre ses travaux à 14H00 avant la réunion du conseil national du PS à 18H00 qui doit normalement donner le résultat définitif du vote des militants et donc le nom de la nouvelle première secrétaire du parti. Pour M. Peillon, "il n'y aura pas de solution arithmétique" au contentieux entre les deux candidates. "Il faut donc renoncer à proclamer ce soir une nouvelle premier secrétaire" et "construire ensemble une procédure qui permette de revoter dans des conditions qui assureront la légitimité de celle qui sera désignée par ce vote", a-t-il expliqué.

Le PS doit "respecter l'Etat de droit et si ce n'est pas le cas nous nous adresserons à la justice républicaine", a-t-il prévenu. "Ce n'est pas une République bananière et ce n'est pas le mensonge médiatique organisé par quelques malfaisants qui va faire plier ceux qui considèrent que la rénovation et le vote doivent être respectés", a-t-il dit.

Le conseil national du PS devait trancher ce mardi entre Martine Aubry, donnée gagnante d'un cheveu du vote militant et Ségolène Royal qui conteste son avance, alors que le ton monte entre les deux camps. Lundi soir, les royalistes ont lancé un ultimatum à la commission de vérification des votes, l'enjoignant d'examiner leurs requêtes, faute de quoi ils menacent de saisir la justice et d'appeler à manifester devant Solférino.

C'est dans ce contexte amer que le "conseil national" du premier parti d'opposition ("parlement" de 300 membres) doit mettre fin au long suspense qui mobilise les médias. Réuni à 18H00 à La Mutualité à Paris, haut lieu de la gauche, il doit proclamer le nom de celle qui succédera à François Hollande, à la lumière d'un rapport fourni par la "commission de récolement".

Cette instance de vérification a passé au crible lundi des litiges émanant de fédérations socialistes, autour du scrutin interne qui a donné le 21 novembre 42 voix d'avance à la maire de Lille sur l'ex-candidate à l'Elysée, selon un décompte de la direction.

La commission présidée par l'ex-ministre Daniel Vaillant a suspendu ses travaux plus tôt que prévu, à 17H00.

Des "aubrystes" y vont vu le signe que les contestations du vote dans les sections socialistes, annoncées comme massives par les "royalistes", sont en réalité marginales.

Tout en continuant à réclamer un retour aux urnes pour un vote incontestable, Mme Royal a jugé "bien dommage" et "un peu embêtant" que la commission ait cessé de "récoler". C'était avant l'ultimatum lancé par son bras droit François Rebsamen.

Lundi soir, entre les accusations de fraude et le papier bleu, rien ne laissait entrevoir une issue à la longue crise qui secoue le PS.

Source : AFP & Intox 2007

UMP - Les Minables

Par Dias25 :: lundi 24 novembre 2008 à 18:06 :: Politique

Ségolène Royal : 43.1 % - M. Aubry : 34.5 %

Par Dias25 :: vendredi 21 novembre 2008 à 14:31 :: Politique
Les militants socialistes devront de nouveau se rendre aux urnes, vendredi 21 novembre, pour départager Ségolène Royal et Martine Aubry qui sont arrivées en tête du vote, jeudi, pour le poste de premier secrétaire du Parti socialiste. Benoît Hamon, lui, a été éliminé à l'issue du premier tour. Ségolène Royal a obtenu 43,1 % des voix, devantMartine Aubry (34,5 %) et Benoît Hamon (22,83 %), selon des résultats définitifs en métropole communiqués par la direction du PS.

Benoît Hamon ayant appelé, dès après l'annonce définitive des résultats, à voter pour Martine Aubry. "Moi,aujourd'hui, j'ai fait le choix en toute transparence de demander auxmilitants de se reporter massivement sur Martine Aubry", a-t-il déclaré. "Nous sommes confrontés, comme cela nous arrive tous les dix ouvingt ans, à un choix de culture (...) un choix politique éminent qui déterminera non pas si le Parti socialiste changera - il changera c'est sûr -, mais la direction de ce changement", a-t-il ajouté, justifiant son choix par la nécessité d'avoir "un Parti socialiste ancré à gauche". (..)

Mme Royal doit faire une déclaration vendredi à midi depuis Poitiers. Ses partisans, comme l'eurodéputé Vincent Peillon, se sont réjouis de ces résultats. "Les militants ont choisi le changement. Ce qui compte maintenant, c'est de voter demain. Nous avons une chance inespérée d'opérer la transformation du PS".

La participation a été de 59,9 % des adhérents socialistes, soit 137 741voix, a indiqué le secrétaire national aux élections, Bruno Le Roux.Près de 2 500 bulletins blancs ou nuls ont été répertoriés. Cetteparticipation a été "légèrement supérieure" à celle du vote surles motions du 6 novembre (56,6 %). Les résultats de la Martinique et dela Guadeloupe devaient être connus dans la nuit. Le deuxième tour doit être organisé vendredi de 17 heures à 22 heures. C'est alors que sera connue celle qui succédera à François Hollande, premier secrétaire pendant onze ans.

Source : Le Monde

La rénovation en marche

Par Dias25 :: lundi 17 novembre 2008 à 22:04 :: Politique


Nicolas le Magicien

Par Dias25 :: lundi 17 novembre 2008 à 10:44 :: Politique

Lagarde : croissance négative en hausse

Par Dias25 :: vendredi 14 novembre 2008 à 11:49 :: Politique

Sarkozy et l'histoire du grand Poney

Par Dias25 :: jeudi 13 novembre 2008 à 12:39 :: Politique

Sarkozy tout petit derrière Obama

Par Dias25 :: mercredi 12 novembre 2008 à 12:38 :: Politique

"Quand les patrons font rimer solidarité avec inégalité"

Par Dias25 :: mardi 11 novembre 2008 à 05:03 :: Politique

En ce 11 novembre, où la plupart d’entre vous – espérons-le – profite d’un jour férié, nous nous associons à la colère des salariés d’Auchan, qui, eux, se voient dans l’obligation de travailler gratuitement.

Les dirigeants de la chaîne de grande distribution ont en effet décidé de placer la « journée de solidarité » aujourd’hui. Soit un jour où, normalement, les employés doivent gagner 1,5 fois leur salaire habituel.

Ou comment pervertir l’application d’un principe de solidarité en pénalisant encore une fois les plus modestes !

Rappelons-le : la journée de solidarité a été créée pour que chaque salarié français donne le revenu d’un jour de son travail aux handicapés et aux personnes âgées.

Mais si elle est placée par les dirigeants des entreprises le jour où les employés doivent être  payés davantage, ce n’est pas tant aux caisses de solidarité que l’argent ira, mais bien aux actionnaires d’Auchan (entreprise détenue par la famille Mulliez, qui compte parmi les premières fortunes de France). Il revient au gouvernement de s’assurer que la journée de solidarité n’ampute pas les droits des salariés.

Nous continuons de nous opposer à la banalisation du travail le dimanche et les jours fériés, comme Ségolène Royal l’a rappelé plusieurs fois. Et soutenons les grévistes de Martigues, Saint-Priest, Avignon, Villars, Saint-Etienne, Mulhouse, comme tous les salariés de la grande distribution qui réclament depuis plusieurs mois de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail.

La grande distribution n’est pas soumise à la concurrence internationale et génère des profits colossaux. Il y a donc encore moins de raison d’y pratiquer une forme de modération salariale, qui ne fait que bafouer le droit de tous à un salaire juste.

Par l’équipe de Ségolène Royal

Hortefeux, ministre des expulsions

Par Dias25 :: mercredi 05 novembre 2008 à 13:16 :: Politique

Le nouveau président des USA : Barack Hussein Obama

Par Dias25 :: mercredi 05 novembre 2008 à 12:32 :: Politique

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