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La cote de popularité de Nicolas Sarkozy chute de 4 points

Par Dias25 :: lundi 08 février 2010 à 04:16 :: Politique

La popularité du chef de l'Etat se situe à 40% d'opinions positives, celle de François Fillon perd trois points, à 51%.

La cote de popularité de Nicolas Sarkozy a baissé de 4 points en un mois, tandis que celle de son Premier ministre François Fillon a reculé de trois points, selon le baromètre mensuel Viavoice paru lundi 8 février dans Libération.
Selon cette enquête réalisée après l'émission de télévision du chef de l'Etat sur TF1, après le jugement de relaxe de Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream et après l'appel du parquet dans ce dossier, les opinions positives pour Nicolas Sarkozy chutent de 4 points à 40%, tandis que les opinions négatives progressent de trois points à 58%. 2% des personnes interrogées ne se prononcent pas (1% le mois précédent).
Pour François Fillon, les opinions positives s'établissent à 51% (-3 points), les négatives sont en hausse de 2 points à 45%. 4% des personnes interrogées ne se prononcent pas (contre 3% en janvier).

- Sondage réalisé les 4 et 5 février, par téléphone auprès d'un échantillon de 1.009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

(Nouvelobs.com)

Le PS se rapproche de l'UMP

Par Dias25 :: vendredi 05 février 2010 à 12:14 :: Politique

Selon un sondage Opinionway-Fiducial, 30% des voix iraient à l’UMP, 27% au PS et 10% aux Verts-Europe Ecologie.

L'UMP, avec 30%, arriverait en tête du premier tour des régionales s'il avait lieu dimanche prochain, devant le PS (27%) et les Verts-Europe Ecologie (10%), selon un sondage Opinionway-Fiducial pour Le Figaro/LCI, publié lundi 8 février.
20% des personnes interrogées n'expriment pas d'intentions de vote. Elles étaient 27% en décembre.
L'UMP et ses alliés - Nouveau Centre, MPF, Chasseurs - sont crédités de 30%, un score inchangé par rapport au sondage précédent le 10 décembre.
Le PS gagne quatre points à 27%. Les Verts/Europe écologie en perdent quatre, de sorte que l'écart entre les deux formations s'élève à 17 points contre 9 points lors de la précédente enquête.
Le FN est crédité de 9% des intentions de vote (-1) et le MoDem de 6% (-2).
Le Front de gauche (PCF-PG) gagne deux points à 6% d'intentions de vote, et dépasse le NPA d'Olivier Besancenot (4%, =).
1% des intentions de vote vont à LO, en baisse d'un point.

Le bloc de gauche à 44%


Le sous-total gauche (PS/verts-Europe Ecologie/Front de gauche/Divers gauche) atteint à 44% en hausse de 3 points par rapport à la précédente enquête.
Le sous-total droite (UMP-NC-MPF-CPNT/divers droite) progresse également de 3 points à 33%.
Depuis le 1er octobre, date de la première enquête, les listes UMP-NC ont perdu 6 points, tandis que celles du PS ont gagné 8 points. Celles des Verts et Europe écologie ont baissé de 6 points, celles du FN ont progressé de 3 points et celles du MoDem ont baissé d'un point comme celles du Front de gauche et celles du NPA.
35% (-2) des personnes interrogées affirment qu'elles voteront en fonction des enjeux nationaux, tandis que 64% (+2) le feront en fonction d'enjeux régionaux.

Sondage réalisé en ligne (système Cawi) les 3 et 4 février auprès d'un échantillon de 1.014 personnes représentatif de la population française de 18 ans et plus inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas) avec une marge d'incertitude de 2 à 3 points au plus pour 1.000 répondants. Notice détaillée consultable auprès de la commission nationale des sondages.

(Nouvelobs.com)

L'Ifop prévoit une poussée de la gauche aux régionales

Par Dias25 :: mercredi 27 janvier 2010 à 10:51 :: Politique

PARIS (Reuters) - La gauche réaliserait une poussée aux élections régionales avec 51% des intentions de vote, contre 36,5% pour la droite et l'extrême droite réunies, selon le baromètre Ifop pour Paris Match.

Les 12,5% restants iraient aux centristes du MoDem (6,5%), à l'Alliance écologiste indépendante (2%) et à divers listes (4%).

Pour l'institut, ce rapport de forces est encore plus défavorable à la droite que lors des régionales de 2004, quand la gauche avait remporté 20 régions métropolitaines sur 22.

Avec 27% des intentions de vote, le Parti Socialiste - bénéficiant désormais de la légitimité de Martine Aubry - semble en mesure d'effacer sa déconvenue des dernières élections européennes, souligne l'Ifop.

Surtout, le PS reprend un net avantage au sein de la gauche sur les listes Europe Ecologie (13%), en retrait par rapport à leur résultat du dernier scrutin européen.

Au sein de la gauche radicale, la liste du Front de gauche obtiendrait 5%, devant celle du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot (3%) et Lutte ouvrière (2%). Des listes d'alliance du NPA et du Parti de gauche dans plusieurs régions obtiendraient 1%.

Dans ce contexte, "la situation de la majorité présidentielle apparaît très malaisée", estime l'institut.

Avec 27% d'intentions de vote, l'UMP obtient un score inférieur de 4 points au socle électoral de Nicolas Sarkozy le 22 avril 2007.

En outre, elle se heurte à deux difficultés liées à la perspective du second tour : les très insuffisantes réserves de voix dont elle pourrait bénéficier le 21 mars et la capacité du Front National - fort de 8.5% d'intentions de vote - à se maintenir dans une dizaine de régions.

Ce sondage a été réalisé les 21 et 22 janvier auprès d'un échantillon de 853 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Gérard Bon, édité par Sophie Louet

Sarkozy jugé pas convaincant par 49% des Français !

Par Dias25 :: mardi 26 janvier 2010 à 10:50 :: Politique

PARIS (Reuters) - L'intervention de Nicolas Sarkozy sur TF1 lundi soir est jugée non convaincante par 49% des Français contre 43% qui disent penser le contraire, selon un sondage CSA pour Le Parisien-Aujourd'hui en France.

Les sceptiques sont, sans surprise, plus nombreux parmi les sympathisants de gauche (65%) mais ils atteignent un chiffre plus élevé encore chez ceux du parti centriste Modem (72%) et ils sont encore 14% chez les sympathisants de droite.

Le chef de l'Etat a bénéficié de plus de deux heures d'émission sur TF1, d'abord dans le journal télévisé, puis dans une émission de dialogue avec un panel de Français spécialement conçue pour lui.

Il a réuni 8,8 millions de spectateurs, soit 33% de part de marché, loin devant "FBI : Portés disparus" sur France 2, qui a été vu par 5,4 millions de personnes (19,8%), et "Star Wars Episode I, la menace fantôme" sur M6, avec 4,7 millions de téléspectateurs (19,1%).

Le sondage a été réalisé mardi auprès d'un échantillon national représentatif de 805 personnes âgées de 18 ans et plus constitué d'après la méthode des quotas. La question a été posée aux personnes ayant vu ou entendu parler de l'intervention, soit 67% de l'échantillon.

Thierry Lévêque, édité par Nicole Dupont

Besson à la chasse

Par Dias25 :: mercredi 13 janvier 2010 à 16:41 :: Politique

La cote de confiance de Nicolas Sarkozy est au plus bas

Par Dias25 :: vendredi 08 janvier 2010 à 11:18 :: Politique

La cote du président du chef de l'Etat pointe à 32% (-2%) alors que celle de François Fillon remonte légèrement (+1% à 37%).

Nicolas Sarkozy perd deux points de confiance en un mois et François Fillon en gagne un, dans le baromètre politique TNS-Sofres/Logica pour le Figaro Magazine à paraître samedi 9 janvier.
La confiance dont bénéficie le chef de l'Etat passe à 32% en janvier, contre 34% en décembre, selon cette enquête. 63% (inchangé) des personnes interrogées disent ne pas avoir confiance. 5% ne se prononcent pas.
Le Premier ministre voit sa cote de confiance passer de 36 à 37% et celle de défiance baisser de 3 points à 56% (7% sans opinion).

- Sondage réalisé par l'Institut TNS-Sofres/Logica les 4 et 5 janvier 2009 par téléphone. Echantillon de 1.000 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas) interrogées en face à face à leur domicile.

(Nouvelobs.com avec AFP)

Sarkozy Ier

Par Dias25 :: jeudi 07 janvier 2010 à 11:06 :: Politique

Sarkozy et Fillon sont au plus bas depuis 2007

Par Dias25 :: jeudi 10 décembre 2009 à 09:38 :: Politique

La cote de popularité du chef de l'Etat est à 39% et celle du Premier ministre est à 44%. Pour 68% des sondés, l'opposition ne ferait pas mieux que le gouvernement si elle était au pouvoir.

Les cotes d'approbation de Nicolas Sarkozy (39%) et de François Fillon (44%) sont au plus bas depuis l'élection présidentielle de 2007, selon le tableau de bord politique Ifop pour Paris Match à paraître jeudi 10 décembre.
A la question "approuvez-vous ou désapprouvez-vous l'action de Nicolas Sarkozy comme président de la République", 39% approuvent, soit autant qu'en novembre, mais 61% désapprouvent (+1).
Selon l'Ifop, c'est le plus haut niveau d'opinions défavorables depuis mai-juin 2007. Ce taux est maximal chez les 25-34 ans (74%), les ouvriers (73%), les diplômés du supérieur (70%) et les sans-diplômes (68%). Politiquement, il est presque aussi élevé chez les sympathisants du FN (79%) que chez ceux du PS (84%) et de l'extrême gauche (80%).
Dans le détail, toutes les caractéristiques du président se détériorent, sauf celle ayant trait à sa capacité à réformer le pays (+1 à 53%). La baisse la plus nette s'observe sur la question de la défense des intérêts de la France à l'étranger (-3 à 68%).

La politique sociale très critiquée


De son côté, le Premier ministre François Fillon chute de cinq points d'opinions favorables à 44%, son plus bas niveau depuis mai-juin 2007. 55% (+5) des personnes interrogées portent un jugement négatif sur son action, un record également depuis deux ans et demi, et 1% ne se prononcent pas.
Pour l'Ifop, cette dégradation va "de pair avec une plus forte présence médiatique du Premier ministre (congrès des maires de France, taxe professionnelle...)". Dans le détail, les critiques les plus importantes concernent toujours sa politique sociale (56% de jugements négatifs).
Néanmoins, pour 68% (+1) des personnes interrogées, l'opposition ne ferait pas mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir. 32% (inchangé) pensent le contraire.
Enfin, le sondage relève que la propagation de la grippe A-H1N1 est le sujet qui a le plus intéressé les Français, 86% disant qu'elle a animé leurs conversations. Par contre, le projet de transférer les cendres d'Albert Camus au Panthéon vient à la fin des sujets proposés, avec 10%.

- Sondage réalisé par téléphone du 3 au 4 décembre auprès d'un échantillon national représentatif de 1.002 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas).




La cote de confiance de Nicolas Sarkozy baisse à 34%, selon TNS

Par Dias25 :: jeudi 03 décembre 2009 à 13:57 :: Politique

PARIS (Reuters) - La cote de confiance de Nicolas Sarkozy a baissé de trois points à 34%, selon un sondage TNS Sofres-Logica pour Le Figaro Magazine diffusé jeudi.

Le Premier ministre, François Fillon, voit sa cote de confiance reculer de trois points également, à 36%.

A l'inverse, 63% des personnes interrogées disent ne pas faire confiance au chef de l'Etat et 59% ne pas faire confiance au chef du gouvernement.

Le sondage a été réalisé du 27 au 30 novembre auprès d'un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus interrogé en face-à-face.

Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse

Sondages régionales : la gauche profite des déboires de Sarkozy

Par Dias25 :: mercredi 25 novembre 2009 à 17:17 :: Politique

La vie politique est décidément pleine de paradoxes. Le dernier sondage en date sur les prochaines élections régionales fait apparaître une poussée de l'ensemble des listes de gauche, et une baisse sensible de l'UMP.

Un signe que les divisions et les querelles de personnes à gauche comptent moins, dans la période actuelle, que le rejet croissant de la politique de Nicolas Sarkozy.

C'est une inversion complète par rapport aux élections européennes de juin, certes marquées par une abstention record supérieure de plus de la moitié de l'électorat, mais dont le président de la République avait tiré comme leçon qu'il était imbattable, malgré la crise économique.

Une erreur d'appréciation qui l'a sans doute conduit à penser qu'il pouvait passer en force sur ses réformes, et en particulier sur celle de la taxe professionnelle qui lui a mis à dos les élus locaux, acteurs-clé de la campagne des régionales.

La gauche mène de 13 points sur la droite

Le sondage Opinionway-Fiducial pour le Figaro et LCI (réalisé à partir d'un échantillon représentatif de 1 002 personnes), publié samedi, donne, si les élections avaient lieu ce dimanche :

  • un total de 44% des voix à la gauche (PS, Europe Ecologie, Front de gauche) dans son ensemble
  • 31% pour la droite (UMP, Nouveau Centre et Alliance écologique indépendante)
  • Le Front National obtiendrait 9%, le Modem 7%, et le NPA 4%

En moins de deux mois, selon le même baromètre, l'UMP a perdu 4 points, et le PS en a gagné 3.

A rapprocher d'un autre baromètre, Ifop-Journal du Dimanche, publié ce week-end, et qui révèle une nouvelle chute de popularité de Nicolas Sarkozy. Ce dernier ne recueille plus que 36% d'indice de satisfaction sur son action, soit -2%, contre un record de 63% de mécontents.

François Fillon baisse lui aussi, de 3%, et passe sous la barre des 50% d'opinions favorables, à 48%.

Ces deux sondages vont dans le même sens, et montrent en particulier l'impact du « trou d'air » que traverse la majorité depuis des semaines, avec, en particulier :

  • la querelle à ciel ouvert sur la taxe professionnelle, nourrie par la « révolte » des anciens premiers ministres Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin
  • la bronca réservée au premier ministre au congrès des maires de France, en l'absence de Nicolas Sarkozy parti en visite « privée » en Arabie Saoudite.

Les divisions de la gauche pèsent peu sur les enjeux locaux

La bonne santé sondagière de la gauche est d'autant plus surprenante que celle-ci est plus souvent dans l'actualité autour de ses divisions que de ses propositions.

Le dernier épisode Peillon-Royal n'étant que le dernier d'une longue série. Mais le baromètre du Figaro montre l'importance des enjeux locaux dans les choix des électeurs, et, de ce point de vue, confirme que la gauche, et en particulier le PS, reste une force de gestion locale considérable.

Ces résultats potentiels (il ne s'agit que de sondages, ne l'oublions pas…) devraient peser sur les stratégies des différents acteurs de la campagne, avec la prise en compte des nouveaux rapports de force : un PS qui se maintient en tête, talonné par Europe Ecologie, la force montante depuis les européennes, et un Modem qui ne retrouve que la moitié de ses suffrages du premier tour de la présidentielle de 2007.

Signe des temps, samedi, on a pu voir Daniel Cohn-Bendit et François Bayrou côte à côte à une tribune pour la première fois depuis leur célèbre clash télévisé de la campagne des européennes, pour la noble cause du climat…

Sarkozy droit dans ses bottes

Nicolas Sarkozy, pour sa part, reste droit dans ses bottes face à la fronde de son propre camp, comme il l'a montré en recevant vendredi quelque 700 maires à l'Elysée, une session de rattrapage pour le congrès qu'il avait sèchement boycotté. Il s'est montré pédagogue mais pas flexible :

« Nous avons engagé une réforme majeure et ce n'est pas mon genre de ne pas faire face à mes responsabilités. »

Le scrutin n'a lieu que dans quatre mois, les 14 et 21 mars 2010, et la campagne électorale n'en est qu'à ses balbutiements, mais on voit bien que si les scrutins se suivent, ils ne se ressemblent pas. Les régionales 2010 ne ressembleront visiblement pas aux européennes de 2009.

Source : eco89

Deux tiers des Français désapprouvent le style Sarkozy

Par Dias25 :: jeudi 05 novembre 2009 à 17:24 :: Politique

PARIS (Reuters) - Près de deux Français sur trois estiment que Nicolas Sarkozy n'incarne pas la fonction présidentielle de façon satisfaisante, selon un sondage BVA pour Canal+.

A mi-chemin du mandat présidentiel, 65% des personnes interrogées jugent "insatisfaisante" la manière dont le chef de l'Etat joue son rôle, contre 35% qui la trouvent "satisfaisante".

Invités à dire dans quels domaines l'action du président français et de son gouvernement ont été les plus efficaces, 45% des sondés citent "sa réaction face à la crise financière", 24% "son action en matière d'immigration et d'identité nationale" et 24% "la lutte contre l'insécurité".

Seuls 8% des Français considèrent en revanche que la lutte contre le chômage est bien menée par l'exécutif et 42% jugent que Nicolas Sarkozy et son gouvernement n'ont conduit de politique satisfaisante sur aucun de ces points.

La priorité des Français pour les deux prochaines années et demie de mandat de Nicolas Sarkozy émerge très clairement: 82% des Français citent la lutte contre le chômage. L'amélioration du pouvoir d'achat est évoquée par 62% des sondés et la réductions des inégalités par 51%.

Le sondage a été réalisé via internet les 3 et 4 novembre auprès d'un échantillon de 1003 personnes âgées de 15 et plus représentatif de la population française.

Charles PASQUA en PRISON !!!

Par Dias25 :: mardi 27 octobre 2009 à 17:03 :: Politique
Pierre Falcone a été condamné à six ans de prison ferme pour trafic d'influence, commerce d'armes et abus de biens sociaux par le tribunal, qui a suivi les réquisitions du parquet. Sa condamnation a été assortie d'un mandat de dépôt à l'audience.
L'homme d'affaires Arcadi Gaydamak, qui réside à Moscou depuis novembre 2008 après s'être réfugié en Israel, et grand absent du procès, a lui aussi été condamné à six ans de prison ferme. Déjà visé par un mandat d'arrêt, il est condamné pour commerce d'armes, trafic d'influence et blanchiment.
La justice reproche aux deux hommes d'avoir, de 1993 à 1998, vendu à l'Angola, alors en pleine guerre civile, des armes provenant de l'ancien bloc soviétique, sans avoir reçu d'autorisation de l'Etat Français.
A l'encontre du sénateur Charles Pasqua, absent mardi, le tribunal a prononcé une peine d'un an de prison ferme et deux ans avec sursis et 100.000 euros d'amende pour trafic d'influence. Le parquet avait requis une seule peine de trois ans avec sursis.



Source : Nouvel OBS

Une majorité de Français est déçue par le bilan de Nicolas Sarkozy

Par Dias25 :: lundi 26 octobre 2009 à 10:35 :: Politique

58% des personnes interrogées jugent que le bilan de la présidence est "négatif" et 22% le qualifient même de "très négatif". 19% des électeurs qui avaient voté pour Nicolas Sarkozy au 1er tour en 2007 déclarent par ailleurs qu’ils ne lui redonneront pas leur voix s’il se présente à nouveau en 2012.

Alors que Nicolas Sarkozy arrivera à mi-mandat le 6 novembre prochain, le tableau s’avère assez critique puisque seuls 38% des Français jugent "positif" le bilan de la première partie de la présidence, 6% le jugeant "très positif ", selon un sondage LH2-Nouvelobs.com publié lundi 26 octobre.

Sondage réalisé par l’institut LH2 pour Nouvelobs.com les 23 et 24 octobre 2009, par téléphone.
Échantillon de 1006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille, après stratification par région et catégorie d’agglomération.

(Nouvelobs.com)

Confiance: Sarkozy et Fillon chutent

Par Dias25 :: vendredi 09 octobre 2009 à 11:03 :: Politique

Les cotes de confiance de Nicolas Sarkozy et François Fillon s'affaissent toutes deux de six points en octobre, n'atteignant que 41% d'opinions positives selon un sondage CSA publié le 09/10/09 par Le Parisien/Aujourd'hui en France.

A la question "Faites-vous confiance ou non à Nicolas Sarkozy pour affronter les problèmes du pays", 41% répondent par l'affirmative, 52% (+4) par la négative, alors que 7% ne se prononcent pas. Le président avait gagné deux points au dernier baromètre mensuel CSA en septembre, de 45% à 47% d'opinions positives.

Pour le premier ministre, 41% ont "confiance" et 51% (+5) n'ont "pas confiance", 8% ne se prononçant pas. M. Fillon avait gagné quatre points en septembre, de 43% à 47% d'opinions favorables.

Sondage réalisé par téléphone les 7 et 8 octobre, auprès d'un échantillon national représentatif de 1.003 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Amateur de "garçons"

Par Dias25 :: jeudi 08 octobre 2009 à 21:01 :: Politique

HighGlandeur

Par Dias25 :: lundi 21 septembre 2009 à 11:44 :: Politique

Le Rance d'Arabie

Par Dias25 :: lundi 14 septembre 2009 à 12:01 :: Politique

Trois quarts des Français opposés à la taxe carbone

Par Dias25 :: vendredi 04 septembre 2009 à 14:44 :: Politique

PARIS (Reuters) - Trois quarts des Français sont opposés à la taxe carbone que le gouvernement compte instaurer l'an prochain, selon un sondage CSA pour l'UFC Que Choisir diffusé vendredi.

En cas de redistribution intégrale des recettes aux ménages, l'opposition chute toutefois drastiquement.

Nicolas Sarkozy rendra ses arbitrages dans les jours qui viennent, a dit le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo.

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a pour sa part annoncé qu'une réunion d'arbitrage sur les compensations de cette taxe aurait lieu ce vendredi avec le chef de l'Etat.

Selon ce sondage, 74% des sondés sont défavorables, dont 56% "tout à fait" défavorables, à une taxation des énergies produisant du dioxyde de carbone.

Pour justifier cette opposition, 59% disent que la taxe est "injuste" car elle pénalise ceux qui sont obligés d'utiliser leur voiture, 50% étant contre toute taxe supplémentaire.

Mais si l'intégralité de la future "contribution climat-énergie" était reversée aux ménages par le biais d'un chèque, l'opposition à la taxe tombe à 45%.

L'association de consommateurs déclare dans un communiqué qu'"outre l'inacceptable ponction sur le pouvoir d'achat, le risque fondamental que pose l'introduction d'une taxe carbone mal configurée est qu'elle peut fâcher définitivement les Français avec de fort utiles mesures de fiscalité écologique".

Le sondage a été réalisé le 2 et 3 septembre par téléphone auprès d'un échantillon national représentatif de 1.006 personnes âgées de 18 ans et plus.

Jean-Baptiste Vey, édité par Véronique Tison

Ségolène Royal sur RTL : la taxe carbonne " n'est pas une fiscalité écologique !"

Par Dias25 :: mardi 01 septembre 2009 à 12:48 :: Politique
Ce mardi 1er Septembre 2009, Ségolène Royal était l'invitée Jean-Michel Aphatie sur RTL.

A propos de la Taxe Carbone pronée par le gouvernement, Ségolène Royal a déclaré: "Non ce n'est pas une fiscalité écologique. Un fiscalité écologique c'est une fiscalité qui permet aux gens de changer de comportement. Est-ce que oui ou non aujourd'hui vous pouvez changer votre voiture pour une voiture électrique non polluante ?

La réponse est non ! " "Je n'ai jamais été contre le principe. D'abord le réchauffement climatique est une crise humanitaire considérable, extrêmment grâve. Il faut faire quelque chose et pour faire quelque chose il faut changer les comportements, c'est à dire changer de civilisation. Pour cela, il faut une fiscalité écologique ou un système de bonus parce qu'il faut rendre plus cher ce qui pollue, que ce qui ne pollue pas. Soit en augmentant les impôts sur ce qui pollue, à condition que l'on puisse effectivement changer de comportement, c'est à dire pouvoir accéder à des transports propres, les transports en communs ou les véhicules électriques. (...)"

"Pourquoi est-ce que ma position dérange ? Parce que je suis la seule responsable politique à avoir été Ministre de l'Environnement et à avoir fait une taxation écologique qui a été très efficace, celle sur les déchets. J'en ai fait 2 des taxations écologiques, l'une sur les déchets, cela a été très efficace puisque que toutes les décharges sauvages on été résorbées, j'ai mis au trafic de déchets (...).

Et en taxant le non-traitement des déchets, j'ai non seulement abouti à résoudre ce problème mais en plus à faire de la France et ses filières industrielles, la première nation dans ce domaine."

Histoire suisse, une fois.

Par Dias25 :: lundi 31 août 2009 à 12:44 :: Politique

A La Rochelle, Aubry et Royal font rentrée commune

Par Dias25 :: vendredi 28 août 2009 à 12:03 :: Politique

LA ROCHELLE, Charente-Maritime (Reuters) - Martine Aubry et Ségolène Royal doivent ouvrir ensemble ce vendredi à La Rochelle l'université d'été du Parti socialiste afin d'afficher une image d'unité après la cacophonie de la fin de l'été.

Les deux anciennes rivales pour le poste de premier secrétaire du PS accueilleront les militants en début d'après-midi dans l'ancienne criée de la ville.

Même si elle semble logique - Ségolène Royal préside la région-hôte, Martine Aubry dirige le PS - la scène ne s'était jamais produite quand François Hollande, ancien compagnon de l'ex-candidate présidentielle, était premier secrétaire.

Entre Ségolène Royal et Martine Aubry, qui l'avait battue de 102 voix en novembre dernier pour la direction de la formation d'opposition, la réconciliation date du printemps.

Pendant la campagne pour les élections européennes du 7 juin dernier, leurs entourages avaient préparé au millimètre près le meeting de Rezé, près de Nantes, dans l'espoir de retourner des sondages alarmistes.

"Rezé ne nous a rien rapporté électoralement mais, pour elles, ça a été un déclic. Depuis, elles s'appellent", assure un proche de Martine Aubry, contestée à la tête du PS depuis la déroute électorale de juin.

Deux jours après le deuxième plus mauvais score de l'histoire du PS aux européennes, à 16,48%, un fifrelin devant les listes d'Europe Ecologie, les deux dirigeantes s'étaient rencontrées à Paris, dans les bureaux de Ségolène Royal.

Face aux "éléphants" du parti, la première femme à avoir atteint le deuxième tour de la présidentielle en France apportait son soutien à la première femme chef du principal parti d'opposition.

HOLLANDE EN COUP DE VENT

Fin juillet, après la passe d'armes entre Martine Aubry et Manuel Valls, sommé de taire ses critiques sur le PS, Ségolène Royal de nouveau appelé à soutenir "tous les socialistes, dont Martine Aubry, qui travaillent, qui font des efforts, qui essaient de se relever".

A La Rochelle, Ségolène Royal, qui prépare sa campagne des régionales, a prévu une "présence sobre" et aucune intervention médiatique nationale.

Pour son entourage, il n'y a pas à proprement parler de rentrée "parce qu'il n'y a jamais eu de sortie", la présidente de Poitou-Charentes multipliant les déplacements cet été dans la région.

En septembre, elle organise une nouvelle "Fête de la fraternité" à Montpellier avant de présider une "université européenne et internationale d'été" à Poitiers, où est annoncé Daniel Cohn-Bendit, le chef de file d'Europe Ecologie.

A l'exception de Dominique Strauss-Kahn, privé de réunions socialistes depuis qu'il dirige le Fonds monétaire international (FMI) mais en tête des sondages de popularité, la plupart des ténors du PS ont prévu d'assister aux travaux de La Rochelle.

Laurent Fabius et Bertrand Delanoë seront présents de même que Vincent Peillon et Arnaud Montebourg, qui ont anticipé la rentrée des socialistes la semaine dernière en organisant leurs propres rencontres estivales.

La présence de certains dirigeants se réduira à la portion congrue.

François Hollande, qui a lâché le poste de premier secrétaire en novembre dernier après onze années à la tête du PS, quittera La Rochelle sans attendre le discours de Martine Aubry, dimanche matin.

"On ne peut pas obliger les socialistes à être heureux ensemble", commentait la semaine dernière l'organisateur de l'université d'été.

Edité par Yves Clarisse

Le Pas Fin d'Ambiance

Par Dias25 :: mercredi 05 août 2009 à 14:12 :: Politique

Le malaise présidentiel du "Champion"

Par Dias25 :: mercredi 29 juillet 2009 à 00:57 :: Politique

Attention au Nain !

Par Dias25 :: jeudi 16 juillet 2009 à 11:15 :: Politique

Braquage national à Noël

Par Dias25 :: lundi 29 juin 2009 à 21:39 :: Politique

On En Cause - Blog créé avec ZeBlog