Par Dias25 :: mardi 30 septembre 2008 à 22:55 :: Politique
Ségolène Royal a estimé mardi soir que le
gouvernement devait "passer à l'action" dans la gestion de la crise
financière, ajoutant que la réunion organisée dans la matinée à
l'Elysée n'avait débouché sur aucun résultat.
Le capitalisme financier s'autodétruit, les économistes avaient tiré
la sonnette d'alarme il y a maintenant près de deux ans, la crise des
subprimes date de l'année dernière", a rappelé Ségolène Royal sur itélé.
"Au mois d'août dernier, le gouvernement actuel nous a dit que la
France était protégée de cette crise, on voit qu'il n'en est rien et
qu'il est temps de passer à l'action". Le gouvernement "est entré dans
la réunion, ce qui est déjà pas mal", mais "le communiqué de cette
réunion ne dit rien".
Ségolène Royal pense que la crise vient de ce que les banques
contournent la réglementation qui les empêche d'engager plus de 8% de
leurs fonds propres: "Il faut l'étendre aux fonds de pensions et à tous
les fonds de placements qui ne sont pas assujettis à cette
réglementation".
"Il faut supprimer les paradis fiscaux qui permettent à des fonds
très mobiles de déstabiliser le système financier", a-t-elle préconisé,
souhaitant l'instauration d'"un gendarme du système monétaire
international qui pourrait être le FMI".
Concernant le sauvetage de la banque Dexia par l'Etat, Ségolène
Royal a indiqué que "les contribuables ont le droit de se demander s'il
est normal que leur argent aille renflouer des lacunes bancaires ou des
erreurs de financement".
La présidente de la région Poitou-Charentes a souligné par ailleurs
qu'elle trouvait "assez déplacé d'annoncer de mauvais chiffres du
chômage" pour les douze mois à venir comme l'a fait lundi le secrétaire
d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez.
"Le gouvernement a subventionné les heures supplémentaires au lieu
d'aider les recrutements et les créations de nouveaux contrats de
travail", a-t-elle ainsi déploré, mettant en cause "l'absence de
politique économique" de la majorité.
Par Dias25 :: mardi 30 septembre 2008 à 20:00 :: Politique
Le meeting de Ségolène. Waw, l’affaire! Pendant ce temps l’abime de
la catastrophe financière s’élargit sous les pieds de l’économie
réelle. Sarkozy s’agite. La gauche "sérieuse-et-responsable" retient
son souffle: god’dam… l’horizon indépassable n’est plus ce qu’il était.
Le problème du problène
Commençons par ce qui aurait pu me valoir une bonne couverture
médiatique si j’avais consenti à répondre aux questions que l’on m’a
posé depuis dimanche. Le Zénith de Ségolène Royal. Allons-y. Ou es le
problème? Les chanteurs avant et après? C’est le cas dans tous les
grands rassemblements politiques depuis déjà dix ans.
Notons cependant que ceux là, au Zénith, sont tous engagés. C’est
donc plutôt sympath et de gauche, non? Sa tenue à elle? On en parlera
le jour où le même genre de commentaires sera possible à propos d’un
homme. Idem pour la coiffure. Quand au public il était absolument dans
la norme ordinaire des manifestations du PS. Que celui qui n’a jamais
vu les marionnettes hystériques du MJS hurler au premier rang en
agitant des cartons garnis du seul nom d’un candidat lui jettent la
première pierre. Ceux là étaient enthousiastes. Qu’aurait on dit s’ils
ne l’avaient pas été! Et peut-être même étaient-ils contents de
participer enfin à un meeting contre la droite. Ca se comprend. Donc
pour moi le problème n’est pas là. Le problème c’est qu’on crée ce type
de problème a ce sujet.
Mais s’il doit y avoir un problème à toute force, c’est plutôt de
devoir constater qu’elle a parlé une demi-heure et que ce qu’elle a dit
n’est relaté nulle part. Je dois donc aller sur le site Désirs d’avenir
pour lire le texte de son discours car, à la même heure, je faisais une
conférence sur la laïcité dans l’Hérault et je ne pouvais donc pas
suivre la retransmission en direct. Pas de pot, le site me dit que je
dois attendre un peu pour avoir le texte et la vidéo. Dommage car je
m’apprêtais à faire la seule chose digne d’un socialiste en période de
congrès surtout: dépiauter le contenu de son propos, faire la part
d’accords et de désaccords qu’il me suggère. Après vous avoir dit tout
cela, l’honnêteté m’oblige à préciser: que nul n’aille croire que je
suis touché par la grâce de l’invitation, réitérée il y a peu, à nous
aimer les uns les autres. Je prends seulement mes précautions. Le
lynchage de Ségolène Royal que j’observe est vide d’arguments
raisonnés. Je préfère marquer tout de suite mes distances avec le genre
d’auto amnistie qu’il contient pour beaucoup de ceux qui le pratiquent.
Je devine qu’il s’agit de préparer un front de «tout sauf Ségolène» qui
pourrait bien être la tenue de camouflage la plus portée au congrès.
Prétexte! Je ne marche pas. Si Ségolène Royal est en tête des votes
du parti elle aura gagné le congrès un point c’est tout. Sa
diabolisation est une ruse pour fabriquer un dénominateur commun là où
il n’y en a pas politiquement. Le congrès de "clarification" commence
mal.
Par Dias25 :: lundi 29 septembre 2008 à 23:38 :: Général
Les marchés
actions américains ont connu un effondrement sans précédent à Wall
Street, après le rejet inattendu du plan Paulson. La Chambre des
représentants a en effet mis en échec ce plan de secours, plébiscité
par le président George W. Bush, visant à sauver le système bancaire
américain en injectant 700 milliards de dollars. Le plongeon de la
bourse de New York a été sans précédent, avec un recul de 6,98% du Dow
Jones, à 10 365,45 points tandis que le Nasdaq dégringolait de 9,14% à
1 983,73 points. Du jamais vu, pas même après les attaques du 11
septembre...
Le duel entre Wells Fargo et Citigroup a finalement tourné à l'avantage
de ce dernier dans le dossier Wachovia (-90,60% à 9,06 dollars). Après
une période d'incertitude sur l'identité du groupe qui allait procéder
au rachat de la banque américaine en difficultés, la Federal Deposit
Insurance Corp a finalement annoncé que Citigroup reprendrait la
majeure partie des activités de Wachovia. Depuis la faillite de la
Washington Mutual, un bras de fer avait été entamé entre Citigroup et
Wells Fargo selon les médias américains.
Par Dias25 :: lundi 29 septembre 2008 à 21:37 :: Politique
Le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a refusé
lundi l'appel à l'unité nationale lancé par le Premier ministre pour
faire face à la crise financière internationale, avançant lui-même un
plan en six points destiné à limiter les conséquences sur l'économie
réelle du pays.
"Si l'unité nationale ça consiste à demander à la gauche de soutenir
une politique qui échoue, sûrement pas!", a lancé M. Hollande lors
d'une conférence de presse au siège du parti. "Demander aux Français de
participer à l'unité nationale, d'accepter des sacrifices
supplémentaires quand sont exonérées de toute contribution les plus
grandes fortunes de notre pays, c'est inacceptable", a-t-il jugé.
"On demande l'unité nationale des fourmis pour solder les comptes de la cigale", a-t-il dénoncé.
Pour lui, l'appel lancé vendredi soir par François Fillon se réduit
à une tentative de "détourner l'attention" des responsabilités du
gouvernement. Il a notamment dénoncé le budget 2009, examiné vendredi
dernier en conseil des ministres, et qui, selon lui, ne prévoit pas les
mesures nécessaires pour faire face à la crise.
Interrogé sur l'invitation faite aux dirigeants des banques et des
groupes d'assurance de se rendre mardi à l'Elysée, François Hollande a
estimé qu'on "a moins besoin d'actes de communication et de plus
d'actes de décision". "Nicolas Sarkozy n'est pas le chef des banques,
il est le chef de l'Etat", a-t-il insisté. "Ce qu'on lui demande, c'est
de prendre des mesures qui relèvent de sa propre responsabilité".
"Cette crise n'a pas encore eu d'effet sur l'économie réelle", mais
elle l'a "fragilisée, affaiblie". "C'est maintenant qu'il faut agir", a
affirmé le premier secrétaire, qui a présenté le plan en six points
préparé par le PS.
Il s'agit en premier lieu de garantir l'accès au crédit des
entreprises et des particuliers grâce à "un fonds national de
garantie", un système de caution publique permettant d'alimenter le
crédit. Il propose aussi une modulation de l'impôt sur les sociétés qui
serait allégé pour celles qui choisissent d'investir et alourdi pour
les autres. Les PME bénéficieraient d'une diminution de cet impôt. M.
Hollande s'est aussi prononcé pour un renforcement de la dotation dont
bénéficient les collectivités locales, afin qu'elles ne renoncent pas
elles aussi à leurs investissements.
Pour soutenir le pouvoir d'achat des particuliers, les socialistes
proposent de conditionner les exonérations de cotisations sociales à la
"conclusion" d'un accord d'entreprise sur les salaires, de rendre le
chèque transport obligatoire pour tous les salariés et de relever les
allocations familiales. Sans surprise, les socialistes proposent de
revenir sur "une partie" du paquet fiscal pour trouver entre 4 et 5
milliards d'euros qui contribueraient à financer ce plan.
Enfin, François Hollande a demandé au chef de l'Etat de convoquer un
conseil européen et une grande discussion internationale pour redéfinir
les règles du système financier, reprenant en partie les positions
exprimées depuis une semaine par un Nicolas Sarkozy qui "vient sur
notre terrain". Mais le "changement de discours" n'a entraîné "aucune
décision", a regretté François Hollande. La raison est simple, a-t-il
souri: "pour faire une politique de gauche, mieux vaut être de gauche".
Par Dias25 :: dimanche 28 septembre 2008 à 11:36 :: Politique
"Je suis là aujourd'hui, je serai là demain. Rien ne me fera
reculer": l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle
Ségolène Royal s'est posée samedi en Mère Courage, apôtre des
sans-grade, lors d'un "rassemblement de la fraternité" au Zénith de
Paris.
Dans la grande salle où plus de 4.000 personnes avaient pris place,
entre deux prestations d'artistes venus se produire bénévolement, la
présidente de Poitou-Charentes a fustigé le "système financier en folie
qui s'auto-détruit sous nos yeux", "un monde sans règles".
Elle a délivré un message d'espoir : "non au cynisme, non à la résignation", et appelé à "relever la tête".
Dans un discours de 45 minutes, souvent interrompu par des salves
d'applaudissements et des "Ségolène... Ségolène....", elle a appelé la
gauche à "se ressaisir". Pour elle, "la gauche doit être là malgré ses
imperfections, la gauche doit être là pour faire émerger cette nouvelle
France qui attend qu'on la réveille".
"Nous avons en commun de vouloir un autre monde", a-t-elle lancé,
faisant scander le mot "fraternité" par ses partisans. "On commence à
comprendre qu'il faut radicalement changer le système", a-t-elle dit,
sans jamais citer le nom du président Nicolas Sarkozy
Défenseur des luttes sociales, elle s'est interrogée: "A quand
l'interdiction de délocaliser et de licencier avec obligation de
rembourser les aides publiques si l'entreprise fait des bénéfices ?".
Arpentant la scène, à la manière d'une actrice, avec une gestuelle
affirmée, souriant, riant parfois, elle s'était délestée de certains
attitudes figées de sa campagne.
"Elle a trouvé cette liberté de ton et d'allure qu'elle a cherchée pendant la campagne", résumait le député Jean-Louis Bianco.
Le registre était également personnel. Elle s'est posée en victime
du pouvoir mais aussi de certains de ses camarades du parti, évoquant
"la +riante+ primaire, la +courtoise+ présidentielle, les +gentils+
coups bas, les +tendres+ attaques, les +doux+ cambriolages, les
+amicales+ pressions et les charmantes épreuves personnelles". Allusion
à peine voilée à sa séparation d'avec François Hollande.
A propos du cambriolage de son appartement, elle a stigmatisé "les porte-flingues de l'Elysée".
En tunique de soie bleue, sur un jeans, cheveux nouvellement
ondulés, elle est apparue radieuse, assortie au bleu du mot
"fraternité" qui s'affichait derrière elle.
La présidente de Poitou-Charentes souhaitait organiser ce grand
rassemblement "au service de la gauche" pour remercier ses soutiens dès
le lendemain de son échec, mais il a finalement lieu alors que s'engage
la bataille pour la conquête du Parti socialiste.
Mme Royal avait invité tout l'état-major du PS, mais seuls ses plus
proches comme Jean-Jack Queyranne, président de la région Rhône-Alpes,
l'eurodéputé Vincent Peillon, étaient de la fête, tout comme l'homme
d'affaires Pierre Bergé qui finance ses activités.
Avec drapeaux tricolores, calicots, les militants venus de toute la
France avaient parfois ressorti les tee-shirts de la campagne de 2007
("La France présidente").
Durant quatre heures, les artistes se sont succédé sur scène: Trust,
Benjamin Biolay, Hervé Vilard, Da Silva, Cali... De courts sketches
notamment du Théâtre du Soleil d'Ariane Mnouchkine, de petits films
ryhtmaient la soirée. Le chanteur Yannick Noah a adressé un message de
soutien, depuis les Etats-Unis.
Un lâcher de confettis a clot en couleurs ce show politique d'un type nouveau.
Par Dias25 :: vendredi 26 septembre 2008 à 16:44 :: Politique
LCI.fr - Silencieux jusqu’alors, quel est finalement votre choix parmi les six motions en présence pour le Congrès de Reims ?
Gaëtan Gorce : Ma préférence aurait été d’aller jusqu’au bout d’une
démarche que notre contribution avait formalisé. Malheureusement,
beaucoup de ceux qui souhaitent la rénovation du parti n’ont pas réussi
à s’entendre directement et ont choisi d’autres chemins. Donc je
rejoins la motion qui est la plus proche des convictions que je défends
depuis dix-huit mois, c’est-à-dire la motion de Ségolène Royal, de
Gérard Collomb, de Manuel Valls et de Vincent Peillon.
Qu’est-ce qui motive vraiment ce choix ?
C’est la motion qui est la plus proche de la volonté de
renouvellement, un renouvellement générationnel, politique et
démocratique dont le PS a besoin aujourd’hui. Je ne peux pas me
retrouver dans une démarche soutenue par celles et ceux qui portent la
responsabilité de la situation dans laquelle se trouve notre parti
aujourd’hui.
Deux choses sont importantes : que le PS assure sa mutation à la
fois idéologique et organisationnelle. Sur le plan idéologique, il ne
s’agit pas de ne plus être un parti de gauche mais de devenir le parti
de la gauche d’aujourd’hui. Il y a dans le parti des hommes et des
femmes qui vivent dans la nostalgie des années 70 et 80, c’est
respectable mais ce n’est pas de cette façon que l’on pourra préparer
l’avenir.
Sur le plan organisationnel, il est clair que le parti d’Epinay a
vécu. Nous avons besoin de fonctionner différemment. Par ailleurs,
faisons un constat : le PS ne peut compter aujourd’hui que sur ses
propres forces. Il n’a pas d’alliés à droite et au centre possibles, et
d’ailleurs il ne les recherche pas. Il n’a pas non plus d’alliés vers
la gauche qui permettent de constituer une force politique réelle,
hormis des alliances électorales. Fondamentalement, c’est du PS que
doit venir une régénération qui permettra l’alternative à Nicolas
sarkozy.
Mais Vincent Peillon a proposé dernièrement un contrat de gouvernement avec François Bayrou…
Dans la motion, les choses sont dites de manière à lever toute
ambiguïté. Il ne doit y avoir de la part du “PS nouveau” aucun
sectarisme. Il doit être prêt à travailler avec tous ceux qui veulent
préparer l’alternative à la droite. Mais précisons les choses : ce ne
sont pas des accords d’appareils qui permettront de préparer l’avenir,
c’est une double modernisation.
Une modernisation du projet politique que l’on n’a pas à concéder à
qui que ce soit, et encore moins au centre. Et puis une modernisation
du parti qui doit se montrer plus ouvert et plus démocratique. Ainsi,
il pourra accueillir beaucoup plus de personnes qui, sans être
forcément socialistes, pourront se retrouver pour construire quelque
chose de nouveau. Mais j’exprime là ma conviction personnelle car si je
rejoins cette motion, c’est en gardant ma totale liberté d’expression
et d’opinion.
Ségolène Royal doit-elle in fine prendre la tête du parti ?
On ne peut pas préjuger de ce que sera la situation dans quelques
semaines. La question est la suivante : quelle sera la motion qui va
arriver en tête ? De deux choses l’une : ou bien une motion remporte la
majorité absolue et la logique est que son ou sa candidate devienne
premier secrétaire. Ce serait une bonne surprise.
Ou bien aucune motion ne remporte la majorité absolue, alors il ne
faut pas d’alliance autour d’une synthèse dont François Hollande s’est
fait le spécialiste. C’est autour du premier secrétaire choisi par les
militants que devra s’organiser la majorité du parti. Ce sont les
militants qui doivent garder la maîtrise des choses à chaque étape,
sinon ce serait un scandale.
Certains amis du maire de Paris auraient aimé avoir votre soutien. Que pensez-vous de sa motion ?
J’ai beaucoup d’estime et de sympathie pour Bertrand Delanoë. Il
aurait été d’ailleurs souhaitable que lui et Ségolène Royal s’entendent
car leur ligne politique est assez proche. Si l’un et l’autre
reportaient à plus tard le choix du candidat à la présidentielle, ce
serait une base de compromis futur possible.
Mais si je n’ai pas rejoint la motion de Bertrand Delanoë, c’est que
je ne peux pas me retrouver sur la même motion que la direction
actuelle du PS dont je combats la stratégie depuis 18 mois car elle
empêche la rénovation. .
Regrettez-vous le choix de Pierre Moscovici ?
L’opinion ne comprend pas que Pierre Moscovici et d’autres aient
donné le sentiment de privilégier la négociation interne à une ligne
politique claire. Dans le débat politique, il faut marquer clairement
des positions et s’y tenir, quelles que soient les conséquences à court
terme. Le PS a besoin d’un débat franc et ouvert et non pas de choix
tactiques.
L’idéal aurait été qu’autour de Pierre Moscovici puisse se fédérer
tous ceux qui incarnent la relève. Cela n’a pas été possible. Donc je
crois que la plupart d’entre eux sont plutôt maintenant du côté de
Ségolène Royal. On y retrouve de nombreux jeunes parlementaires et
d’autres qui peuvent présenter une relève car ils n’ont pas occupé de
poste de responsabilité jusque là.
Ségolène Royal veut incarner une démarche politique plutôt qu’une
démarche de soutien à telle ou telle personnalité. Quand je vois les
arrangements qui s’opèrent ici et là, je continue à penser
qu’aujourd’hui, elle est la seule qui s’exprime d’une manière claire et
nette. Elle le fait sans concession donc elle reste une valeur forte
pour le PS.
Par Dias25 :: jeudi 25 septembre 2008 à 15:48 :: Politique
Sommaire
1- Inventer un monde nouveau : combattre et proposer
1.1. La mondialisation est là, nous devons l’affronter
1.2. Mettons fin à la dérive spéculative
1.3. Aller vers une économie de pointe : oui à l’innovation des PME, non à l’économie de rente
1.4. Faire le pari de l’enseignement supérieur et de la recherche
2. Réconcilier dynamisme économique et progrès social : un Etat préventif, un Etat innovateur
2.1. Agir vraiment contre la vie chère 2.2. Rééquilibrer le rapport capital/travail : mettre l’économie au service de l’humain 2.3. Enfin une fiscalité juste ! 2.4. Le droit des travailleurs à être bien formés, des entreprises compétitives 2.5. L’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation 2.6. Repenser sans tabou la sécurité sociale pour la sauver 2.7. Bâtir un système de retraite transparent, universel et personnalisé
3. Faire d’urgence l’excellence environnementale
3.1. Préparer dès maintenant l’après pétrole
3.2. Réduire notre consommation d’énergie
3.3 Modifier notre rapport à l'espace
4. Aller vers une société apaisée et favoriser l’émancipation
4.1. Favoriser la mixité sociale pour éviter la ghettoïsation
4.2. Assurer les solidarités numériques
4.3. Un nouveau regard sur l’immigration
4.4. Prévenir la violence
4.5. Lutter contre les discriminations
4.6. Redonner leur place aux artistes et à la culture 4.7. Reconnaître la diversité comme une chance, la France métissée comme un atout et l’harmonie des générations comme notre garantie
4.8. La laïcité, garante de la République
5- Oser enfin « la démocratie jusqu’au bout »
5.1. Moderniser le Parlement
5.2. Faire confiance aux élus locaux
5.3. Encourager la démocratie participative
5.4. Garantir la liberté de la presse 5.5. Porter haut l’exigence de justice et des Droits de l’Homme
5.6. La démocratie au secours de l’Europe 5.7. Pour un ordre mondial juste : des institutions internationales à la hauteur de leurs missions
6- Faire du socialisme une force neuve dans le siècle
6.1. Un grand parti porteur d’espoir
6.2. Un parti décentralisé
6.3. De nouvelles formes de militantisme
6.4. Le respect des militants
6.5. Fédérer la gauche et attirer les démocrates 6.6. L’augmentation massive du nombre d’adhérents et l’organisation de primaires
Par Dias25 :: mercredi 24 septembre 2008 à 08:43 :: Politique
Ségolène Royal est restée en retrait, mardi soir lors du conseil
national du Parti socialiste, préférant mettre en avant son équipe qui
incarne à ses yeux "le Parti socialiste de demain".
Elle n'apparaît symboliquement qu'en dernière position sur la liste
des signataires de sa "motion" intitulée "Tous ensemble, fiers d'être
socialistes".
Sur le papier, le maire de Lyon, Gérard Collomb, figure en première
position de cette équipe paritaire de seize personnes, dont Vincent
Peillon, Julien Dray, Delphine Batho, Najat Belkacem et Aurélie
Filippetti.
"C'est une équipe soudée, capable de travailler ensemble, de
rassembler et d'incarner (...) le PS de demain, celui du futur, celui
qui va dire aux Français qu'il ne faut pas baisser les bras (...) et
que des solutions, il y en a", a déclaré la présidente de
Poitou-Charentes à son arrivée à la salle de La Mutualité, à Paris.
Elle a pris place au premier rang mais a envoyé à la tribune un trio
composé de Najat Belkacem, Vincent Feltesse, président de la communauté
urbaine de Bordeaux et François Rebsamen défendre leur texte
d'orientation.
"Nous avons voulu présenter notre motion en trois parties pour se
faire applaudir trois fois plus", a ironisé le sénateur-maire de Dijon.
Pour celle qui a déclaré mettre sa candidature au poste de premier
secrétaire "au Frigidaire" pour l'instant, il s'agissait de "donner
l'exemple" afin que le congrès de Reims ne soit pas "une guerre des
chefs".
"Ce qui m'intéresse, c'est de pousser en avant une nouvelle équipe
de futurs dirigeants du pays, de les mettre en valeur, de les faire
parler", a-t-elle justifié à sa sortie.
"Je mets en avant cette équipe mais je suis là, bien présente",
a-t-elle toutefois lancé à l'adresse de ceux qui douteraient de sa
détermination.
S. Royal qui organise samedi un " meeting de la fraternité " au
Zénith, à Paris, prévient : "Je prendrai toute ma place dans les
débats, bien évidemment".
Par Dias25 :: mardi 23 septembre 2008 à 18:26 :: Politique
Six motions ont été déposées mardi pour le
congrès du Parti socialiste de Reims (14 au 16 novembre), a-t-on appris
auprès de la direction du parti, avant le conseil national qui devait
enregistrer ces textes d'orientation politique soumis au vote des
militants.
Ces six motions sont celles de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal,
Martine Aubry, Benoit Hamon, ainsi que celles du courant Utopia et du
pôle écologique du PS.
Par Dias25 :: lundi 22 septembre 2008 à 08:26 :: Politique
A l'issue des élections sénatoriales, dimanche 21
septembre, la gauche a gagné plus de 20 sièges, sans pour autant
pouvoir prendre la majorité dans l'hémicycle.
Le groupe Communiste et républicain conserve ses 23 sièges. Le groupe socialiste progresse de 21 sièges et passe à 117 sénateurs. Le
groupe RDSE, qui regroupe radicaux de droite et de gauche, perd deux
élus, et passe à 15 sièges, juste assez pour conserver un groupe. Le groupe Union centriste, qui regroupe élus du MoDem et du Nouveau centre, perd un siège, avec 29 sénateurs. Le groupe UMP perd 10 sièges, avec 149 sénateurs. Six sénateurs devraient siéger comme non-inscrits.
Par Dias25 :: dimanche 21 septembre 2008 à 23:21 :: Politique
La gauche a enregistré une nette poussée aux sénatoriales de
dimanche, gagnant plus de vingt sièges alors que le PS tablait sur une
dizaine, mais cette dynamique ne bouscule pas l'équilibre de la Haute
Assemblée, qui restera à droite, mais sera rajeunie et féminisée.
La majorité a contenu cette percée grâce à la surreprésentation des
petites communes rurales traditionnellement conservatrices, et aussi la
création de 12 nouveaux sièges.
Symbole des conquêtes de gauche: l'Ille-et-Vilaine, qui comptait trois UMP et un centriste, a désormais trois PS et un UMP.
En Corrèze, l'ancien fief de Jacques Chirac, les deux sièges de
droite ont été gagnés par le PS. En Côte-d'Or, le maire de Dijon et
numéro deux du PS, François Rebsamen, et le président du Conseil
régional, François Patriat, prennent chacun un siège à l'UMP, aux
dépens notamment du sortant Louis de Broissia.
Le seul siège de Dordogne passe de l'UMP au PS qui s'immisce aussi
dans les très droitières Alpes-maritimes, en s'emparant du nouveau
siège. Dans ce département, le président du groupe RDSE Pierre
Laffitte, 83 ans, est battu. Dans l'Allier, c'est le PCF qui gagne un
des deux sièges que détenait le parti présidentiel.
Les radicaux de gauche - trois sénateurs sortants - doublent la mise en devrait se retrouver forts de 6 sièges.
Mais l'UMP a résisté, gagnant le nouveau poste créé en Haute-Garonne
- une terre pourtant très à gauche - en Eure-et-Loir, Hérault, Ain, et
dans les deux îles caraïbes de St Barthélémy et St Martin.
A la faveur du renouvellement du Sénat, les femmes devraient passer
la barre des 20% avec notamment l'arrivée de Marie-Hélène Des Esgaulx
(UMP, Gironde) ou de la quadragénaire Samia Ghali (PS,
Bouches-du-Rhône). Si ce taux est atteint, l'Assemblée nationale sera à
la traîne, à seulement 18% d'élues.
Parmi les nouveaux prétendants, l'ancien ministre Jean-Pierre
Chevènement (MRC) a gagné son pari, battant le PS Yves Ackermann (PS)
dans le Territoire de Belfort.
Au contraire, le porte-parole de l'UMP Dominique Paillé a mordu la
poussière dans le collège des Français de l'étranger. De même l'ancien
ministre de la Défense Charles Millon, soutenu par l'UMP, manque son
retour politique dans l'Ain.
Dans ce renouvellement d'un tiers de la Haute Assemblée, 114 sièges
étaient en jeu dans 39 départements, 4 collectivités d'Outre-mer et au
sein du collège des Français de l'étranger (4 des 12 élus).
40 étaient à pourvoir à la proportionnelle et 74 au scrutin
majoritaire à deux tours. Les premiers résultats ont porté sur des élus
de premier tour dans des scrutins majoritaires.
Plusieurs sortants sont passés d'emblée. Ainsi des deux UMP dans l'Aisne ou la Charente-Maritime et l'Eure.
Grande stabilité en Corse où les deux PRG sortants, Nicolas Alfonsi
(Corse-du-Sud) et François Vendasi (Haute-Corse) retrouvent leurs
sièges.
Côté socialiste, le président sortant du groupe PS Jean-Pierre Bel, a recueilli 76,2% des voix de grands électeurs de l'Ariège.
En tout, près de 50.000 "grands électeurs" - conseillers municipaux,
régionaux, généraux, députés - votaient pour renouveler un tiers des
sièges du Sénat.
Dès dimanche soir, la bataille pour la présidence du Sénat qui se
joue à guichets fermés au sein de l'UMP, devait redoubler d'intensité
entre les deux favoris Jean-Pierre Raffarin et Gérard Larcher et
l'outsider Philippe Marini, avec une primaire au groupe majoritaire,
mercredi, pour les départager.
Par Dias25 :: samedi 20 septembre 2008 à 13:21 :: Politique
Autour de Ségolène Royal, de Martine Aubry, de Bertrand Delanoë et
sur l'aile gauche du parti: quatre pôles émergent désormais au Parti
socialiste, où les grandes manoeuvres en vue du congrès de Reims se
sont accélérées cette semaine.
Après le rapprochement entre Bertrand Delanoë et le premier
secrétaire sortant, François Hollande, scellé mardi lors d'un meeting
près de Paris, les grands élus locaux regroupés au sein du collectif
"La ligne claire" ont officialisé vendredi leur alliance avec Ségolène
Royal.
"Ce choix du rassemblement autour d'orientations proches traduit la
volonté de faire cesser la dispersion et la confusion préjudiciables au
débat démocratique qui doit être la règle dans le déroulement d'un
congrès capital", expliquent dans un communiqué les membres du
collectif - Gérard Collomb, Jean-Noël Guérini, Vincent Feltesse et
Manuel Valls.
"C'est une famille qui se retrouve à nouveau, pas une alliance de
couloirs sans principe", assure David Assouline, proche de l'ancienne
candidate à l'élection présidentielle.
Refusant le combat des chefs, les animateurs de "La ligne Claire"
rejetaient l'idée d'une motion conduite par un "présidentiable". Le pas
de côté effectué lundi par la présidente de Poitou-Charentes, qui ne
fait plus de sa candidature un "préalable", a permis de rapprocher les
positions.
En "visite de travail" au Zénith, la salle de spectacle parisienne
où elle tiendra un "meeting de la fraternité" le 27 septembre, Ségolène
Royal a toutefois distillé force détails sur l'état de préparation de
son programme et de son équipe - "renouvelée, jeune, des gens qu'on n'a
pas l'habitude de voir en politique".
Sa "motion", le programme qui sera soumis au vote des militants en
novembre, a déjà été envoyée aux 7.500 personnes qui avaient signé sa
"contribution" en juillet. Elle s'intitulera "Pour une révolution
démocratique".
Aubry officialise, Moscovici esseulé
Tous les textes rédigés par les courants internes doivent être
déposés officiellement mardi soir lors d'un conseil national du PS à
Paris.
Vendredi, les principaux leaders de la gauche du parti - Benoît
Hamon, Henri Emmanuelli, Marie-Noëlle Lienemann et Gérard Filoche - ont
également annoncé qu'ils soumettraient une motion au vote des
militants, début novembre. Benoît Hamon, député européen "quadra",
devrait en être le premier signataire.
"Loin des synthèses molles et des mécanos improbables", ils prônent
"une gauche décomplexée" qui met les questions sociales "au coeur de
nos batailles dès maintenant", construit un nouveau "pacte européen" et
refuse les alliances avec le centre.
Fin août, un embryon d'alliance s'est formé autour de Martine Aubry,
agrégeant une partie des partisans de Dominique Strauss-Kahn, Arnaud
Montebourg et les proches de Laurent Fabius, un rassemblement qui s'est
baptisé "Les reconstructeurs". Mais la maire de Lille n'avait toujours
officialisé sa démarche.
En fin de journée vendredi, son bras droit, François Lamy, et celui
de Laurent Fabius, Claude Bartolone, ont confirmé qu'elle présenterait
une "motion" au nom des "Reconstructeurs" et qu'elle rassemblerait
samedi à Paris plusieurs dizaines de "nouveaux élus".
Cette semaine, "Ségolène Royal a donné le sentiment qu'elle
reformait son équipe présidentielle et l'alliance Delanoë-Hollande
sonne comme un retour de la Jospinie. Martine Aubry, elle, montre qu'on
peut collectivement ouvrir une nouvelle époque", se réjouit Claude
Bartolone.
Reste une inconnue: l'attitude de Pierre Moscovici, esseulé sur la scène interne.
En campagne depuis un an sur son nom avec un slogan simple, pas de
"présidentiable" à la tête du PS, le député du Doubs écrit vendredi sur
son blog qu'il est "inquiet" et "perplexe" face aux derniers événements
de la semaine. Après un week-end dans sa circonscription, il devrait
annoncer son choix lundi ou mardi.
Par Dias25 :: vendredi 19 septembre 2008 à 15:14 :: Politique
Le député PS de l'Essonne Manuel Valls a estimé, jeudi 18 septembre,
que "les conditions sont progressivement réunies pour un rassemblement"
entre de grands élus provinciaux et Ségolène Royal en vue du congrès de
Reims.
"Les conditions sont progressivement réunies pour un rassemblement
entre nous et Ségolène Royal", a déclaré Manuel Valls à l'AFP. Ce
"nous" désigne les signataires de la contribution baptisée "la ligne
claire", notamment le maire de Lyon Gérard Collomb, le président du
Conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini et Vincent
Feltesse, président de la communauté urbaine de Bordeaux.
"D'autres peuvent nous rejoindre", a ajouté le député-maire d'Evry,
interrogé sur une éventuelle participation de Pierre Moscovici à cette
coalition. Le député du Doubs, qui a écarté il y a plusieurs mois un
accord avec Mme Royal, avait commencé il y a huit jours à rédiger une
motion commune avec Gérard Collomb et Jean-Noël Guérini.
" Un geste fort "
Selon Manuel Valls, en ne faisant plus de sa candidature à la
succession de François Hollande un "préalable" à un rassemblement,
"Ségolène Royal a fait un geste fort".
Le rassemblement, a-t-il souligné, doit se faire "sur les bases les
plus claires possibles: choisir un premier secrétaire, remettre le PS
au travail, faire émerger une nouvelle génération politique, prôner des
primaires ouvertes" aux sympathisants pour désigner le candidat à la
prochaine élection présidentielle.
Des rencontres sont programmées d'ici à vendredi avec des proches de
Ségolène Royal, mais aussi de Bertrand Delanoë et Martine Aubry. Avec
la maire de Lille, "nous sommes ouverts à la discussion, mais il faut
répondre aux exigences qui sont les nôtres", celles d'"une ligne neuve"
pour le parti, a souligné Manuel Valls.
A propos de Bertrand Delanoë, il a estimé que ses déclarations
concernant les alliances et la conception du parti, au meeting de
Cergy-Pontoise mardi soir, équivalaient à "une fin de non-recevoir" à
l'égard de la contribution Collomb/Guérini.
Par Dias25 :: jeudi 18 septembre 2008 à 15:49 :: Informatique
À six jours de la date limite du dépôt des motions, en vue du congrès, les rapports de forces sont en train de se clarifier au Parti socialiste.
Mardi, Le Post a appris que l'alliance entre le camp Royal et les tenants de la "Ligne claire" était "en bonne voie".
Hier soir, François Hollande et Bertrand Delanoë ont officialisé leur alliance lors d'un meeting à Cergy-Pontoise, dans le Val d'Oise.
Sur Le Post, l'eurodéputé PS Vincent Peillon, proche de Ségolène Royal, fustige l'alliance Hollande-Delanoë et affirme qu'il souhaite "l'émergence d'une nouvelle génération à la direction du PS".
L'alliance entre Delanoë et Hollande fragilise-t-elle Ségolène Royal ?
"Non, elle illustre l'enjeu majeur du congrès de Reims."
"D'un côté, il y a ceux qui veulent reproduire l'ancien, qui ne veulent rien changer dans leur manière de gérer le Parti socialiste : c'est la motion Delanoë, Jospin, Hollande. Ils dirigent le parti depuis 20, 30, voire même 40 ans pour certains... Pour moi, Delanoë-Hollande, c'est l'alliance des forces du passé."
"Cette motion regroupe ceux qui font le contraire de ce qu'ils disent. Delanoë disait qu'il allait être maire de Paris à plein temps... Hollande disait: 'Il faut rassembler et ne pas faire un choix entre Delanoë et Royal'. On voit bien qu'il fait le contraire en s'alliant avec le maire de Paris."
"De l'autre côté, il y a ceux qui font ce qu'ils disent, qui veulent porter la rénovation du Parti socialiste de manière collective : c'est la motion de Ségolène Royal."
"Finalement, ce qui se passe au PS en ce moment, c'est très bien : cela permet de voir les différences entre les motions. Toutes les clarifications sont positives."
Pourquoi les militants socialistes voteraient-ils pour votre motion ? Qu'est-ce qui la différencie des autres ?
"Car nous allons continuer à appeler au rassemblement, sans préalable, tous ceux qui veulent la rénovation du PS. Il faut changer nos comportements, nos dirigeants, nos façons de travailler et de répondre aux problèmes des Français. Le moment est venu de changer notre façon de faire de la politique."
"Le congrès doit être la première étape d'un nouveau cycle politique, qui doit permettre de faire émerger une nouvelle génération. C'est d'ailleurs la première des préoccupations de Ségolène Royal."
Vous souhaitez donc chasser les 'éléphants' du Parti socialiste...
"Non, pas vraiment. On aura des 'éléphants' avec nous : Guérini [le chef des socialistes marseillais, ndlr], Collomb [le maire de Lyon, ndlr] et peut-être Mauroy [ancien Premier ministre, ndlr]. D'ailleurs, nos 'éléphants' sont également favorables à l'émergence d'une nouvelle génération à la direction du PS."
"On ne peut pas accepter de syndicat de propriétaires du parti, le Parti socialiste appartient aux militants."
Par Dias25 :: mercredi 17 septembre 2008 à 13:58 :: Politique
Chères amies, chers amis,
J’ai le plaisir de vous annoncer le grand Concert de la Fraternité
au Zénith de Paris, le samedi 27 septembre, de 18 à 22 heures. Y seront
évoqués les grands défis de notre temps et les valeurs qui nous
rassemblent : France métissée, écologie, justice, culture, intégration,
école, mondialisation…
Avec des artistes : Trust, Cali, Alpha Blondy, Princess Aniès,
Neg’Marrons, Hervé Vilar, Da Silva, Adrienne Pauli, Georges Moustaki,
Patrick Fiori, Julie Delpy, Mohamed Lamine, Rost, Trait d’union, Phil
Darwin, Thomas N’Gijol du Jamel Comedy Club, etc.
Avec des court-métrages, comme, entre autres, Il n’y a pas de Colin
dans le poisson,Vos papiers ou encore des extraits d’Entre les murs de
Laurent Cantet (Palme d’or au Festival de Cannes 2008) et une création
d’Ariane Mnouchkine.
Avec toutes les générations et toutes les musiques dans la diversité de ce qui fait la France et le monde.
Soyez nombreux à nous rejoindre pour ce grand moment de fraternité et de plaisir d’être ensemble.
Par Dias25 :: mardi 16 septembre 2008 à 10:00 :: Politique
Selon deux enquêtes Ipsos et ViaVoice, le Premier ministre
rassemble 49 et 47% d'opinions favorables. Baisse moins sensible pour
Nicolas Sarkozy: le chef de l'Etat perd entre 2 et 1 point en septembre.
Nicolas Sarkozy et François Fillon perdent respectivement deux et trois points dans le baromètre mensuel Ipsos pour Le Point
communiqué lundi 15 septembre. Autre enquête d'opinion : la cote de
confiance de Nicolas Sarkozy perd 1 point en septembre, à 42%
d'opinions "positives", selon le "baromètre" politique ViaVoice pour Libération à paraître mardi.
D'après l'enquête Ipsos , 42% des personnes interrogées jugent
favorablement l'action du chef de l'Etat, contre 44% en août où la cote
de popularité de Nicolas Sarkozy avait atteint son plus haut niveau
depuis six mois.
La proportion des personnes portant un jugement défavorable augmente de trois points, passant de 52% à 55%.
La cote de Fillon recule de trois points
La cote de popularité du Premier ministre recule de trois points, à 49%
d'opinions favorables (contre 52% en août) tandis que les jugements
défavorables à son égard connaissent une hausse de même ampleur à 44%
(41% en août).
Au palmarès des personnalités politiques, le maire PS de Paris Bertrand
Delanoë reste en tête avec 64% (-1 point) devant Bernard Kouchner (63%,
+2 points), Jean-Louis Borloo (55%, -1 point) et Michèle Alliot-Marie
(54%, +1 point).
-5 pour Fillon selon le baromètre ViaVoice/Libération
Selon le "baromètre" politique ViaVoice pour Libération,
la cote de confiance de Nicolas Sarkozy perd 1 point en septembre, à
42% d'opinions "positives", le président de la République recueillant
52% (-2) d'opinions "négatives".
Le chef de l'Etat obtient 42% d'opinions "très" (9%, -2) ou "assez"
(33%, +1) positives, contre 43% lors du dernier baromètre en août, et
52% d'opinions "très" (26%, -2) ou "assez" négatives (26%, inchangé),
selon ce sondage. 6% des sondés ne se prononcent pas (+3).
Le Premier ministre François Fillon recueille pour sa part 47%
d'opinions positives (-5), contre 44% (inchangé) d'opinions négatives.
Par Dias25 :: lundi 15 septembre 2008 à 09:49 :: Politique
Elles
ne font pas office de sondage. Elles ne préfigurent pas non plus
l’issue du résultat des urnes. Mais à deux semaines du dépôt des
motions en vue du congrès de Reims du PS, le nombre de signatures
recueillies par les contributions des ténors du parti peut servir de
thermomètre. Depuis le 2 juillet, hauts responsables, petits élus et
simples militants ont pu s’inscrire en ligne pour afficher leur
préférence entre les 21 contributions générales déposées.
Rappelons que ce sont les militants - et eux seuls - qui voteront pour
les motions le 6 novembre, puis, quatre jours après le congrès, le 20
novembre, choisiront leur nouveau premier secrétaire. Il n’était donc
pas inutile de comptabiliser ces soutiens déclarés, grâce à chacun des
sites des principaux acteurs du PS, et d’établir un rapport de force
sans surprise différent des enquêtes d’opinion.
Qui a rassemblé le plus
grand nombre de signatures ? Qui a suscité l’enthousiasme des militants
du PS avec son projet ? A ce petit jeu estival et traditionnel
d’avant-congrès,
Ségolène Royal s’impose incontestablement comme la grande gagnante.
Au 10 septembre, date à laquelle nous avons arrêté nos chiffres, l’ex-candidate à la présidentielle pouvait compter
sur plus de 7340signatures
en faveur de sa contribution intitulée Combattre et proposer. Sa
présence dans la blogosphère, avec Désirs d’avenir, et la sympathie
qu’elle conserve auprès d’une grande partie de la base, lui offrent un
boulevard d’avance sur ses concurrents. Distancée dans les enquêtes
d’opinion, durement critiquée cet été par la majorité pour ses ripostes
systématiques à l’action de Nicolas Sarkozy, elle montre qu’il ne faut
pas l’enterrer.
Sur la deuxième marche du podium avec plus de 3040 signatures pour leur
texte Reconquêtes, Benoît Hamon et Henri Emmanuelli peuvent savourer
leur performance. Dans l’entourage du premier, jeune député européen
qui a fusionné sa contribution avec celle de Marie-Noëlle Lienemann, on
y voit «un bon thermomètre. Nous approchons en réalité les 4000
signatures aujourd’hui. Nous ne sommes pas dans le débauchage de stars,
mais proches des militants». Cette performance «témoigne de la porosité
de nos idées, grâce à l’existence du Nouveau parti socialiste (NPS)
depuis 2002. On est assez confiants, notre force a vocation à être
majoritaire». Hamon et Emmanuelli confirment la poursuite des
discussions avec Jean-Luc Mélenchon en vue d’un rapprochement, «même si
rien n’a avancé depuis l’université d’été de La Rochelle». Le sénateur
de l’Essonne, bien que très minoritaire au sein du parti, pèse au moins
1680 signatures avec son texte Réinventer la gauche.
Et Bertrand Delanoë ? Bas, très bas. Si le maire de Paris caracole en
tête des sondages, il ne semble susciter d’engouement ni sur le terrain
en province, ni à travers sa contribution Clarté, courage, créativité.
A peine 1700 signataires l’ont rejoint, malgré la sortie de son livre
et une présence médiatique très large. L’édile parisien fait toutefois
nettement mieux que Martine Aubry qui, à travers sa contribution Une
vision pour espérer, une volonté pour transformer, n’a recueilli que
840 signatures, auxquelles il faut ajouter les quelques centaines
d’autres de son soutien, Laurent Fabius. Une très maigre moisson qui
n’inquiète pas l'un de ses proches, comme il l’a confié au Figaro.fr :
«Nous ne sommes pas dans une course aux signatures, mais dans une
logique d’adhésion à un projet, à une contribution très nourrie, à une
ligne claire». Il sourit et se reprend : «une ligne claire, mais tout
en minuscule…» Allusion à la contribution La ligne claire du maire de
Lyon Gérard Collomb et du sénateur Jean-Noël Guérini, qui incarnent
l’aile droite du parti avec Manuel Valls.
Ces «barons locaux» ne peuvent revendiquer que 630 signatures, mais là
encore, pas d’affolement. «Nous n’entrons pas dans une logique de
chiffres et restons ouverts, mais sur des principes clairs. Il ne faut
pas oublier que Jean-Noël Guérini fait partie de la puissante
fédération des Bouches-du-Rhône, indispensable pour le futur premier
secrétaire», sourit l’entourage de Gérard Collomb.
Un atout sur lequel Pierre Moscovici et
Arnaud Montebourg espèrent bien s’appuyer pour décrocher la direction
du PS. Les deux nouveaux alliés de la rentrée, le premier ayant invité
fin août le second à sa Fête de la rose de Frangy-en-Bresse, affichent
1400 signatures au compteur avec Besoin de gauche. Un chiffre médiocre,
mais ils sont visiblement passés à une autre étape. Ils enchaînent les
réunions de travail avec Collomb et Guérini afin de «rédiger une motion
commune». Une alliance avec Martine Aubry ? «C’est l’option préférée,
mais pas unique», indique Pierre Moscovici, peu emballé par le
rapprochement de la maire de Lille avec l’ex-premier ministre Laurent
Fabius. Encore une autre signature à obtenir !