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Ségolène Royal : le gouvernement doit "passer à l'action" pour combattre la crise financière

Par Dias25 :: mardi 30 septembre 2008 à 22:55 :: Politique

Ségolène Royal a estimé mardi soir que le gouvernement devait "passer à l'action" dans la gestion de la crise financière, ajoutant que la réunion organisée dans la matinée à l'Elysée n'avait débouché sur aucun résultat.

Le capitalisme financier s'autodétruit, les économistes avaient tiré la sonnette d'alarme il y a maintenant près de deux ans, la crise des subprimes date de l'année dernière", a rappelé Ségolène Royal sur itélé.

"Au mois d'août dernier, le gouvernement actuel nous a dit que la France était protégée de cette crise, on voit qu'il n'en est rien et qu'il est temps de passer à l'action". Le gouvernement "est entré dans la réunion, ce qui est déjà pas mal", mais "le communiqué de cette réunion ne dit rien".

Ségolène Royal pense que la crise vient de ce que les banques contournent la réglementation qui les empêche d'engager plus de 8% de leurs fonds propres: "Il faut l'étendre aux fonds de pensions et à tous les fonds de placements qui ne sont pas assujettis à cette réglementation".

"Il faut supprimer les paradis fiscaux qui permettent à des fonds très mobiles de déstabiliser le système financier", a-t-elle préconisé, souhaitant l'instauration d'"un gendarme du système monétaire international qui pourrait être le FMI".

Concernant le sauvetage de la banque Dexia par l'Etat, Ségolène Royal a indiqué que "les contribuables ont le droit de se demander s'il est normal que leur argent aille renflouer des lacunes bancaires ou des erreurs de financement".

La présidente de la région Poitou-Charentes a souligné par ailleurs qu'elle trouvait "assez déplacé d'annoncer de mauvais chiffres du chômage" pour les douze mois à venir comme l'a fait lundi le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez.

"Le gouvernement a subventionné les heures supplémentaires au lieu d'aider les recrutements et les créations de nouveaux contrats de travail", a-t-elle ainsi déploré, mettant en cause "l'absence de politique économique" de la majorité.

Source : AP

Mélenchon : " Le lynchage de Ségolène Royal est vide d’arguments raisonnés "

Par Dias25 :: mardi 30 septembre 2008 à 20:00 :: Politique
Le meeting de Ségolène. Waw, l’affaire! Pendant ce temps l’abime de la catastrophe financière s’élargit sous les pieds de l’économie réelle. Sarkozy s’agite. La gauche "sérieuse-et-responsable" retient son souffle: god’dam… l’horizon indépassable n’est plus ce qu’il était.

Le problème du problène

Commençons par ce qui aurait pu me valoir une bonne couverture médiatique si j’avais consenti à répondre aux questions que l’on m’a posé depuis dimanche. Le Zénith de Ségolène Royal. Allons-y. Ou es le problème? Les chanteurs avant et après? C’est le cas dans tous les grands rassemblements politiques depuis déjà dix ans.

Notons cependant que ceux là, au Zénith, sont tous engagés. C’est donc plutôt sympath et de gauche, non? Sa tenue à elle? On en parlera le jour où le même genre de commentaires sera possible à propos d’un homme. Idem pour la coiffure. Quand au public il était absolument dans la norme ordinaire des manifestations du PS. Que celui qui n’a jamais vu les marionnettes hystériques du MJS hurler au premier rang en agitant des cartons garnis du seul nom d’un candidat lui jettent la première pierre. Ceux là étaient enthousiastes. Qu’aurait on dit s’ils ne l’avaient pas été! Et peut-être même étaient-ils contents de participer enfin à un meeting contre la droite. Ca se comprend. Donc pour moi le problème n’est pas là. Le problème c’est qu’on crée ce type de problème a ce sujet.

Mais s’il doit y avoir un problème à toute force, c’est plutôt de devoir constater qu’elle a parlé une demi-heure et que ce qu’elle a dit n’est relaté nulle part. Je dois donc aller sur le site Désirs d’avenir pour lire le texte de son discours car, à la même heure, je faisais une conférence sur la laïcité dans l’Hérault et je ne pouvais donc pas suivre la retransmission en direct. Pas de pot, le site me dit que je dois attendre un peu pour avoir le texte et la vidéo. Dommage car je m’apprêtais à faire la seule chose digne d’un socialiste en période de congrès surtout: dépiauter le contenu de son propos, faire la part d’accords et de désaccords qu’il me suggère. Après vous avoir dit tout cela, l’honnêteté m’oblige à préciser: que nul n’aille croire que je suis touché par la grâce de l’invitation, réitérée il y a peu, à nous aimer les uns les autres. Je prends seulement mes précautions. Le lynchage de Ségolène Royal que j’observe est vide d’arguments raisonnés. Je préfère marquer tout de suite mes distances avec le genre d’auto amnistie qu’il contient pour beaucoup de ceux qui le pratiquent. Je devine qu’il s’agit de préparer un front de «tout sauf Ségolène» qui pourrait bien être la tenue de camouflage la plus portée au congrès.

Prétexte! Je ne marche pas. Si Ségolène Royal est en tête des votes du parti elle aura gagné le congrès un point c’est tout. Sa diabolisation est une ruse pour fabriquer un dénominateur commun là où il n’y en a pas politiquement. Le congrès de "clarification" commence mal.

Jean-Luc Mélenchon

LA CLOTURE A WALL STREET - Descente aux enfers (-7%)

Par Dias25 :: lundi 29 septembre 2008 à 23:38 :: Général
Les marchés actions américains ont connu un effondrement sans précédent à Wall Street, après le rejet inattendu du plan Paulson. La Chambre des représentants a en effet mis en échec ce plan de secours, plébiscité par le président George W. Bush, visant à sauver le système bancaire américain en injectant 700 milliards de dollars. Le plongeon de la bourse de New York a été sans précédent, avec un recul de 6,98% du Dow Jones, à 10 365,45 points tandis que le Nasdaq dégringolait de 9,14% à 1 983,73 points. Du jamais vu, pas même après les attaques du 11 septembre...

Le duel entre Wells Fargo et Citigroup a finalement tourné à l'avantage de ce dernier dans le dossier Wachovia (-90,60% à 9,06 dollars). Après une période d'incertitude sur l'identité du groupe qui allait procéder au rachat de la banque américaine en difficultés, la Federal Deposit Insurance Corp a finalement annoncé que Citigroup reprendrait la majeure partie des activités de Wachovia. Depuis la faillite de la Washington Mutual, un bras de fer avait été entamé entre Citigroup et Wells Fargo selon les médias américains.

Crise : le PS décline l'appel à l'unité nationale

Par Dias25 :: lundi 29 septembre 2008 à 21:37 :: Politique
Le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a refusé lundi l'appel à l'unité nationale lancé par le Premier ministre pour faire face à la crise financière internationale, avançant lui-même un plan en six points destiné à limiter les conséquences sur l'économie réelle du pays.

"Si l'unité nationale ça consiste à demander à la gauche de soutenir une politique qui échoue, sûrement pas!", a lancé M. Hollande lors d'une conférence de presse au siège du parti. "Demander aux Français de participer à l'unité nationale, d'accepter des sacrifices supplémentaires quand sont exonérées de toute contribution les plus grandes fortunes de notre pays, c'est inacceptable", a-t-il jugé.

"On demande l'unité nationale des fourmis pour solder les comptes de la cigale", a-t-il dénoncé.

Pour lui, l'appel lancé vendredi soir par François Fillon se réduit à une tentative de "détourner l'attention" des responsabilités du gouvernement. Il a notamment dénoncé le budget 2009, examiné vendredi dernier en conseil des ministres, et qui, selon lui, ne prévoit pas les mesures nécessaires pour faire face à la crise.

Interrogé sur l'invitation faite aux dirigeants des banques et des groupes d'assurance de se rendre mardi à l'Elysée, François Hollande a estimé qu'on "a moins besoin d'actes de communication et de plus d'actes de décision". "Nicolas Sarkozy n'est pas le chef des banques, il est le chef de l'Etat", a-t-il insisté. "Ce qu'on lui demande, c'est de prendre des mesures qui relèvent de sa propre responsabilité".

"Cette crise n'a pas encore eu d'effet sur l'économie réelle", mais elle l'a "fragilisée, affaiblie". "C'est maintenant qu'il faut agir", a affirmé le premier secrétaire, qui a présenté le plan en six points préparé par le PS.

Il s'agit en premier lieu de garantir l'accès au crédit des entreprises et des particuliers grâce à "un fonds national de garantie", un système de caution publique permettant d'alimenter le crédit. Il propose aussi une modulation de l'impôt sur les sociétés qui serait allégé pour celles qui choisissent d'investir et alourdi pour les autres. Les PME bénéficieraient d'une diminution de cet impôt. M. Hollande s'est aussi prononcé pour un renforcement de la dotation dont bénéficient les collectivités locales, afin qu'elles ne renoncent pas elles aussi à leurs investissements.

Pour soutenir le pouvoir d'achat des particuliers, les socialistes proposent de conditionner les exonérations de cotisations sociales à la "conclusion" d'un accord d'entreprise sur les salaires, de rendre le chèque transport obligatoire pour tous les salariés et de relever les allocations familiales. Sans surprise, les socialistes proposent de revenir sur "une partie" du paquet fiscal pour trouver entre 4 et 5 milliards d'euros qui contribueraient à financer ce plan.

Enfin, François Hollande a demandé au chef de l'Etat de convoquer un conseil européen et une grande discussion internationale pour redéfinir les règles du système financier, reprenant en partie les positions exprimées depuis une semaine par un Nicolas Sarkozy qui "vient sur notre terrain". Mais le "changement de discours" n'a entraîné "aucune décision", a regretté François Hollande. La raison est simple, a-t-il souri: "pour faire une politique de gauche, mieux vaut être de gauche".

Laurent Pirot / AP

Ségolène Royal au Zénith pour son "rassemblement de la Fraternité

Par Dias25 :: dimanche 28 septembre 2008 à 11:36 :: Politique
"Je suis là aujourd'hui, je serai là demain. Rien ne me fera reculer": l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle Ségolène Royal s'est posée samedi en Mère Courage, apôtre des sans-grade, lors d'un "rassemblement de la fraternité" au Zénith de Paris.

Dans la grande salle où plus de 4.000 personnes avaient pris place, entre deux prestations d'artistes venus se produire bénévolement, la présidente de Poitou-Charentes a fustigé le "système financier en folie qui s'auto-détruit sous nos yeux", "un monde sans règles".

Elle a délivré un message d'espoir : "non au cynisme, non à la résignation", et appelé à "relever la tête".

Dans un discours de 45 minutes, souvent interrompu par des salves d'applaudissements et des "Ségolène... Ségolène....", elle a appelé la gauche à "se ressaisir". Pour elle, "la gauche doit être là malgré ses imperfections, la gauche doit être là pour faire émerger cette nouvelle France qui attend qu'on la réveille".

"Nous avons en commun de vouloir un autre monde", a-t-elle lancé, faisant scander le mot "fraternité" par ses partisans. "On commence à comprendre qu'il faut radicalement changer le système", a-t-elle dit, sans jamais citer le nom du président Nicolas Sarkozy

Défenseur des luttes sociales, elle s'est interrogée: "A quand l'interdiction de délocaliser et de licencier avec obligation de rembourser les aides publiques si l'entreprise fait des bénéfices ?".

Arpentant la scène, à la manière d'une actrice, avec une gestuelle affirmée, souriant, riant parfois, elle s'était délestée de certains attitudes figées de sa campagne.

"Elle a trouvé cette liberté de ton et d'allure qu'elle a cherchée pendant la campagne", résumait le député Jean-Louis Bianco.

Le registre était également personnel. Elle s'est posée en victime du pouvoir mais aussi de certains de ses camarades du parti, évoquant "la +riante+ primaire, la +courtoise+ présidentielle, les +gentils+ coups bas, les +tendres+ attaques, les +doux+ cambriolages, les +amicales+ pressions et les charmantes épreuves personnelles". Allusion à peine voilée à sa séparation d'avec François Hollande.

A propos du cambriolage de son appartement, elle a stigmatisé "les porte-flingues de l'Elysée".

En tunique de soie bleue, sur un jeans, cheveux nouvellement ondulés, elle est apparue radieuse, assortie au bleu du mot "fraternité" qui s'affichait derrière elle.

La présidente de Poitou-Charentes souhaitait organiser ce grand rassemblement "au service de la gauche" pour remercier ses soutiens dès le lendemain de son échec, mais il a finalement lieu alors que s'engage la bataille pour la conquête du Parti socialiste.

Mme Royal avait invité tout l'état-major du PS, mais seuls ses plus proches comme Jean-Jack Queyranne, président de la région Rhône-Alpes, l'eurodéputé Vincent Peillon, étaient de la fête, tout comme l'homme d'affaires Pierre Bergé qui finance ses activités.

Avec drapeaux tricolores, calicots, les militants venus de toute la France avaient parfois ressorti les tee-shirts de la campagne de 2007 ("La France présidente").

Durant quatre heures, les artistes se sont succédé sur scène: Trust, Benjamin Biolay, Hervé Vilard, Da Silva, Cali... De courts sketches notamment du Théâtre du Soleil d'Ariane Mnouchkine, de petits films ryhtmaient la soirée. Le chanteur Yannick Noah a adressé un message de soutien, depuis les Etats-Unis.

Un lâcher de confettis a clot en couleurs ce show politique d'un type nouveau.

Avec AFP

Par Dias25 :: vendredi 26 septembre 2008 à 16:59 :: Politique

Par Dias25 :: vendredi 26 septembre 2008 à 16:59 :: Politique

Gaëtan Gorce : “la motion présentée par S. Royal est la plus proche de la volonté de renouvellement générationnel et politique

Par Dias25 :: vendredi 26 septembre 2008 à 16:44 :: Politique
LCI.fr - Silencieux jusqu’alors, quel est finalement votre choix parmi les six motions en présence pour le Congrès de Reims ?

Gaëtan Gorce : Ma préférence aurait été d’aller jusqu’au bout d’une démarche que notre contribution avait formalisé. Malheureusement, beaucoup de ceux qui souhaitent la rénovation du parti n’ont pas réussi à s’entendre directement et ont choisi d’autres chemins. Donc je rejoins la motion qui est la plus proche des convictions que je défends depuis dix-huit mois, c’est-à-dire la motion de Ségolène Royal, de Gérard Collomb, de Manuel Valls et de Vincent Peillon.

Qu’est-ce qui motive vraiment ce choix ?

C’est la motion qui est la plus proche de la volonté de renouvellement, un renouvellement générationnel, politique et démocratique dont le PS a besoin aujourd’hui. Je ne peux pas me retrouver dans une démarche soutenue par celles et ceux qui portent la responsabilité de la situation dans laquelle se trouve notre parti aujourd’hui.

Deux choses sont importantes : que le PS assure sa mutation à la fois idéologique et organisationnelle. Sur le plan idéologique, il ne s’agit pas de ne plus être un parti de gauche mais de devenir le parti de la gauche d’aujourd’hui. Il y a dans le parti des hommes et des femmes qui vivent dans la nostalgie des années 70 et 80, c’est respectable mais ce n’est pas de cette façon que l’on pourra préparer l’avenir.

Sur le plan organisationnel, il est clair que le parti d’Epinay a vécu. Nous avons besoin de fonctionner différemment. Par ailleurs, faisons un constat : le PS ne peut compter aujourd’hui que sur ses propres forces. Il n’a pas d’alliés à droite et au centre possibles, et d’ailleurs il ne les recherche pas. Il n’a pas non plus d’alliés vers la gauche qui permettent de constituer une force politique réelle, hormis des alliances électorales. Fondamentalement, c’est du PS que doit venir une régénération qui permettra l’alternative à Nicolas sarkozy.

Mais Vincent Peillon a proposé dernièrement un contrat de gouvernement avec François Bayrou…

Dans la motion, les choses sont dites de manière à lever toute ambiguïté. Il ne doit y avoir de la part du “PS nouveau” aucun sectarisme. Il doit être prêt à travailler avec tous ceux qui veulent préparer l’alternative à la droite. Mais précisons les choses : ce ne sont pas des accords d’appareils qui permettront de préparer l’avenir, c’est une double modernisation.

Une modernisation du projet politique que l’on n’a pas à concéder à qui que ce soit, et encore moins au centre. Et puis une modernisation du parti qui doit se montrer plus ouvert et plus démocratique. Ainsi, il pourra accueillir beaucoup plus de personnes qui, sans être forcément socialistes, pourront se retrouver pour construire quelque chose de nouveau. Mais j’exprime là ma conviction personnelle car si je rejoins cette motion, c’est en gardant ma totale liberté d’expression et d’opinion.

Ségolène Royal doit-elle in fine prendre la tête du parti ?

On ne peut pas préjuger de ce que sera la situation dans quelques semaines. La question est la suivante : quelle sera la motion qui va arriver en tête ? De deux choses l’une : ou bien une motion remporte la majorité absolue et la logique est que son ou sa candidate devienne premier secrétaire. Ce serait une bonne surprise.

Ou bien aucune motion ne remporte la majorité absolue, alors il ne faut pas d’alliance autour d’une synthèse dont François Hollande s’est fait le spécialiste. C’est autour du premier secrétaire choisi par les militants que devra s’organiser la majorité du parti. Ce sont les militants qui doivent garder la maîtrise des choses à chaque étape, sinon ce serait un scandale.

Certains amis du maire de Paris auraient aimé avoir votre soutien. Que pensez-vous de sa motion ?

J’ai beaucoup d’estime et de sympathie pour Bertrand Delanoë. Il aurait été d’ailleurs souhaitable que lui et Ségolène Royal s’entendent car leur ligne politique est assez proche. Si l’un et l’autre reportaient à plus tard le choix du candidat à la présidentielle, ce serait une base de compromis futur possible.

Mais si je n’ai pas rejoint la motion de Bertrand Delanoë, c’est que je ne peux pas me retrouver sur la même motion que la direction actuelle du PS dont je combats la stratégie depuis 18 mois car elle empêche la rénovation. .

Regrettez-vous le choix de Pierre Moscovici ?

L’opinion ne comprend pas que Pierre Moscovici et d’autres aient donné le sentiment de privilégier la négociation interne à une ligne politique claire. Dans le débat politique, il faut marquer clairement des positions et s’y tenir, quelles que soient les conséquences à court terme. Le PS a besoin d’un débat franc et ouvert et non pas de choix tactiques.

L’idéal aurait été qu’autour de Pierre Moscovici puisse se fédérer tous ceux qui incarnent la relève. Cela n’a pas été possible. Donc je crois que la plupart d’entre eux sont plutôt maintenant du côté de Ségolène Royal. On y retrouve de nombreux jeunes parlementaires et d’autres qui peuvent présenter une relève car ils n’ont pas occupé de poste de responsabilité jusque là.

Ségolène Royal veut incarner une démarche politique plutôt qu’une démarche de soutien à telle ou telle personnalité. Quand je vois les arrangements qui s’opèrent ici et là, je continue à penser qu’aujourd’hui, elle est la seule qui s’exprime d’une manière claire et nette. Elle le fait sans concession donc elle reste une valeur forte pour le PS.

Motion E et les signataires : L'espoir à gauche, fiers d'être socialiste

Par Dias25 :: vendredi 26 septembre 2008 à 03:45 :: Politique
Les 16 premiers signataires :
Gérard Collomb, Vincent Peillon, Delphine Batho, Jean-Noël Guérini, Najat Vallaud Belkacem, Aurélie Filippetti, Manuel Valls, Jean-Jack Queyranne, Louis Mermaz, Robert Navarro, David Assouline, Hélène Mandroux, Samia Ghali, Pascal Terrasse, Julien Dray, Yvette Roudy, Eric Andrieux, Alda Péreira Lemaître, Dominique Bertinotti, Guillaume Garot, Jean-Pierre Mignard, Jean-Louis Bianco, François Rebsamen, Ségolène Royal.

Motion : "L'espoir à gauche, fièr(e)s d'être socialistes"

Par Dias25 :: jeudi 25 septembre 2008 à 15:48 :: Politique
Sommaire

 
1- Inventer un monde nouveau : combattre et proposer
 
1.1. La mondialisation est là, nous devons l’affronter          
1.2. Mettons fin à la dérive spéculative       
1.3. Aller vers une économie de pointe : oui à l’innovation des PME, non à l’économie de rente
1.4. Faire le pari de l’enseignement supérieur et de la recherche    
 

2. Réconcilier dynamisme économique et progrès social : un Etat préventif, un Etat innovateur

2.1. Agir vraiment contre la vie chère
2.2. Rééquilibrer le rapport capital/travail : mettre l’économie au service de l’humain
2.3. Enfin une fiscalité juste !
2.4. Le droit des travailleurs à être bien formés, des entreprises compétitives
2.5. L’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation
2.6. Repenser sans tabou la sécurité sociale pour la sauver
2.7. Bâtir un système de retraite transparent, universel et personnalisé        

 
3. Faire d’urgence l’excellence environnementale
 
3.1. Préparer dès maintenant l’après pétrole
3.2. Réduire notre consommation d’énergie
3.3 Modifier notre rapport à l'espace
 

4. Aller vers une société apaisée et favoriser l’émancipation     

4.1. Favoriser la mixité sociale pour éviter la ghettoïsation  
4.2. Assurer les solidarités numériques
4.3. Un nouveau regard sur l’immigration     
4.4. Prévenir la violence        
4.5. Lutter contre les discriminations  
4.6. Redonner leur place aux artistes et à la culture
4.7. Reconnaître la diversité comme une chance, la France métissée comme un atout et l’harmonie des générations comme notre garantie          
4.8. La laïcité, garante de la République      
 
5- Oser enfin « la démocratie jusqu’au bout »
         
5.1. Moderniser le Parlement 
5.2. Faire confiance aux élus locaux 
5.3. Encourager la démocratie participative
5.4. Garantir la liberté de la presse
5.5. Porter haut l’exigence de justice et des Droits de l’Homme      
5.6. La démocratie au secours de l’Europe
5.7. Pour un ordre mondial juste : des institutions internationales à la hauteur de leurs missions    
 
6- Faire du socialisme une force neuve dans le siècle
           
6.1. Un grand parti porteur d’espoir  
6.2. Un parti décentralisé       
6.3. De nouvelles formes de militantisme      
6.4. Le respect des militants   
6.5. Fédérer la gauche et attirer les démocrates
6.6. L’augmentation massive du nombre d’adhérents et l’organisation de primaires        
 
Le socialisme, une idée neuve pour le XXIè siècle     


Lire la motion complète

Ségolène Royal reste en retrait lors de la présentations des motions...

Par Dias25 :: mercredi 24 septembre 2008 à 08:43 :: Politique
Ségolène Royal est restée en retrait, mardi soir lors du conseil national du Parti socialiste, préférant mettre en avant son équipe qui incarne à ses yeux "le Parti socialiste de demain".

Elle n'apparaît symboliquement qu'en dernière position sur la liste des signataires de sa "motion" intitulée "Tous ensemble, fiers d'être socialistes".

Sur le papier, le maire de Lyon, Gérard Collomb, figure en première position de cette équipe paritaire de seize personnes, dont Vincent Peillon, Julien Dray, Delphine Batho, Najat Belkacem et Aurélie Filippetti.

"C'est une équipe soudée, capable de travailler ensemble, de rassembler et d'incarner (...) le PS de demain, celui du futur, celui qui va dire aux Français qu'il ne faut pas baisser les bras (...) et que des solutions, il y en a", a déclaré la présidente de Poitou-Charentes à son arrivée à la salle de La Mutualité, à Paris.

Elle a pris place au premier rang mais a envoyé à la tribune un trio composé de Najat Belkacem, Vincent Feltesse, président de la communauté urbaine de Bordeaux et François Rebsamen défendre leur texte d'orientation.

"Nous avons voulu présenter notre motion en trois parties pour se faire applaudir trois fois plus", a ironisé le sénateur-maire de Dijon.

Pour celle qui a déclaré mettre sa candidature au poste de premier secrétaire "au Frigidaire" pour l'instant, il s'agissait de "donner l'exemple" afin que le congrès de Reims ne soit pas "une guerre des chefs".

"Ce qui m'intéresse, c'est de pousser en avant une nouvelle équipe de futurs dirigeants du pays, de les mettre en valeur, de les faire parler", a-t-elle justifié à sa sortie.

"Je mets en avant cette équipe mais je suis là, bien présente", a-t-elle toutefois lancé à l'adresse de ceux qui douteraient de sa détermination.

S. Royal qui organise samedi un " meeting de la fraternité " au Zénith, à Paris, prévient : "Je prendrai toute ma place dans les débats, bien évidemment".

A souligner le railliement de Gaetan Gorce.

Avec Reuters

Six motions en compétition pour le congrès de Reims

Par Dias25 :: mardi 23 septembre 2008 à 18:26 :: Politique

Six motions ont été déposées mardi pour le congrès du Parti socialiste de Reims (14 au 16 novembre), a-t-on appris auprès de la direction du parti, avant le conseil national qui devait enregistrer ces textes d'orientation politique soumis au vote des militants.

Ces six motions sont celles de Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Martine Aubry, Benoit Hamon, ainsi que celles du courant Utopia et du pôle écologique du PS.

Source : AP

La nouvelle composition du Sénat

Par Dias25 :: lundi 22 septembre 2008 à 08:26 :: Politique


A l'issue des élections sénatoriales, dimanche 21 septembre, la gauche a gagné plus de 20 sièges, sans pour autant pouvoir prendre la majorité dans l'hémicycle.

Le groupe Communiste et républicain conserve ses 23 sièges.
Le groupe socialiste progresse de 21 sièges et passe à 117 sénateurs.
Le groupe RDSE, qui regroupe radicaux de droite et de gauche, perd deux élus, et passe à 15 sièges, juste assez pour conserver un groupe.
Le groupe Union centriste, qui regroupe élus du MoDem et du Nouveau centre, perd un siège, avec 29 sénateurs.
Le groupe UMP perd 10 sièges, avec 149 sénateurs.
Six sénateurs devraient siéger comme non-inscrits.

La gauche remporte son pari au Sénat

Par Dias25 :: dimanche 21 septembre 2008 à 23:21 :: Politique
La gauche a enregistré une nette poussée aux sénatoriales de dimanche, gagnant plus de vingt sièges alors que le PS tablait sur une dizaine, mais cette dynamique ne bouscule pas l'équilibre de la Haute Assemblée, qui restera à droite, mais sera rajeunie et féminisée.

La majorité a contenu cette percée grâce à la surreprésentation des petites communes rurales traditionnellement conservatrices, et aussi la création de 12 nouveaux sièges.

Symbole des conquêtes de gauche: l'Ille-et-Vilaine, qui comptait trois UMP et un centriste, a désormais trois PS et un UMP.

En Corrèze, l'ancien fief de Jacques Chirac, les deux sièges de droite ont été gagnés par le PS. En Côte-d'Or, le maire de Dijon et numéro deux du PS, François Rebsamen, et le président du Conseil régional, François Patriat, prennent chacun un siège à l'UMP, aux dépens notamment du sortant Louis de Broissia.

Le seul siège de Dordogne passe de l'UMP au PS qui s'immisce aussi dans les très droitières Alpes-maritimes, en s'emparant du nouveau siège. Dans ce département, le président du groupe RDSE Pierre Laffitte, 83 ans, est battu. Dans l'Allier, c'est le PCF qui gagne un des deux sièges que détenait le parti présidentiel.

Les radicaux de gauche - trois sénateurs sortants - doublent la mise en devrait se retrouver forts de 6 sièges.

Mais l'UMP a résisté, gagnant le nouveau poste créé en Haute-Garonne - une terre pourtant très à gauche - en Eure-et-Loir, Hérault, Ain, et dans les deux îles caraïbes de St Barthélémy et St Martin.

A la faveur du renouvellement du Sénat, les femmes devraient passer la barre des 20% avec notamment l'arrivée de Marie-Hélène Des Esgaulx (UMP, Gironde) ou de la quadragénaire Samia Ghali (PS, Bouches-du-Rhône). Si ce taux est atteint, l'Assemblée nationale sera à la traîne, à seulement 18% d'élues.

Parmi les nouveaux prétendants, l'ancien ministre Jean-Pierre Chevènement (MRC) a gagné son pari, battant le PS Yves Ackermann (PS) dans le Territoire de Belfort.

Au contraire, le porte-parole de l'UMP Dominique Paillé a mordu la poussière dans le collège des Français de l'étranger. De même l'ancien ministre de la Défense Charles Millon, soutenu par l'UMP, manque son retour politique dans l'Ain.

Dans ce renouvellement d'un tiers de la Haute Assemblée, 114 sièges étaient en jeu dans 39 départements, 4 collectivités d'Outre-mer et au sein du collège des Français de l'étranger (4 des 12 élus).

40 étaient à pourvoir à la proportionnelle et 74 au scrutin majoritaire à deux tours. Les premiers résultats ont porté sur des élus de premier tour dans des scrutins majoritaires.

Plusieurs sortants sont passés d'emblée. Ainsi des deux UMP dans l'Aisne ou la Charente-Maritime et l'Eure.

Grande stabilité en Corse où les deux PRG sortants, Nicolas Alfonsi (Corse-du-Sud) et François Vendasi (Haute-Corse) retrouvent leurs sièges.

Côté socialiste, le président sortant du groupe PS Jean-Pierre Bel, a recueilli 76,2% des voix de grands électeurs de l'Ariège.

En tout, près de 50.000 "grands électeurs" - conseillers municipaux, régionaux, généraux, députés - votaient pour renouveler un tiers des sièges du Sénat.

Dès dimanche soir, la bataille pour la présidence du Sénat qui se joue à guichets fermés au sein de l'UMP, devait redoubler d'intensité entre les deux favoris Jean-Pierre Raffarin et Gérard Larcher et l'outsider Philippe Marini, avec une primaire au groupe majoritaire, mercredi, pour les départager.

Suzette Bloch et Jean-Louis Prevost / AFP

Coup d'accélérateur au Parti socialiste où quatre pôles émergent

Par Dias25 :: samedi 20 septembre 2008 à 13:21 :: Politique
Autour de Ségolène Royal, de Martine Aubry, de Bertrand Delanoë et sur l'aile gauche du parti: quatre pôles émergent désormais au Parti socialiste, où les grandes manoeuvres en vue du congrès de Reims se sont accélérées cette semaine.

Après le rapprochement entre Bertrand Delanoë et le premier secrétaire sortant, François Hollande, scellé mardi lors d'un meeting près de Paris, les grands élus locaux regroupés au sein du collectif "La ligne claire" ont officialisé vendredi leur alliance avec Ségolène Royal.

"Ce choix du rassemblement autour d'orientations proches traduit la volonté de faire cesser la dispersion et la confusion préjudiciables au débat démocratique qui doit être la règle dans le déroulement d'un congrès capital", expliquent dans un communiqué les membres du collectif - Gérard Collomb, Jean-Noël Guérini, Vincent Feltesse et Manuel Valls.

"C'est une famille qui se retrouve à nouveau, pas une alliance de couloirs sans principe", assure David Assouline, proche de l'ancienne candidate à l'élection présidentielle.

Refusant le combat des chefs, les animateurs de "La ligne Claire" rejetaient l'idée d'une motion conduite par un "présidentiable". Le pas de côté effectué lundi par la présidente de Poitou-Charentes, qui ne fait plus de sa candidature un "préalable", a permis de rapprocher les positions.

En "visite de travail" au Zénith, la salle de spectacle parisienne où elle tiendra un "meeting de la fraternité" le 27 septembre, Ségolène Royal a toutefois distillé force détails sur l'état de préparation de son programme et de son équipe - "renouvelée, jeune, des gens qu'on n'a pas l'habitude de voir en politique".

Sa "motion", le programme qui sera soumis au vote des militants en novembre, a déjà été envoyée aux 7.500 personnes qui avaient signé sa "contribution" en juillet. Elle s'intitulera "Pour une révolution démocratique".

Aubry officialise, Moscovici esseulé

Tous les textes rédigés par les courants internes doivent être déposés officiellement mardi soir lors d'un conseil national du PS à Paris.

Vendredi, les principaux leaders de la gauche du parti - Benoît Hamon, Henri Emmanuelli, Marie-Noëlle Lienemann et Gérard Filoche - ont également annoncé qu'ils soumettraient une motion au vote des militants, début novembre. Benoît Hamon, député européen "quadra", devrait en être le premier signataire.

"Loin des synthèses molles et des mécanos improbables", ils prônent "une gauche décomplexée" qui met les questions sociales "au coeur de nos batailles dès maintenant", construit un nouveau "pacte européen" et refuse les alliances avec le centre.

Fin août, un embryon d'alliance s'est formé autour de Martine Aubry, agrégeant une partie des partisans de Dominique Strauss-Kahn, Arnaud Montebourg et les proches de Laurent Fabius, un rassemblement qui s'est baptisé "Les reconstructeurs". Mais la maire de Lille n'avait toujours officialisé sa démarche.

En fin de journée vendredi, son bras droit, François Lamy, et celui de Laurent Fabius, Claude Bartolone, ont confirmé qu'elle présenterait une "motion" au nom des "Reconstructeurs" et qu'elle rassemblerait samedi à Paris plusieurs dizaines de "nouveaux élus".

Cette semaine, "Ségolène Royal a donné le sentiment qu'elle reformait son équipe présidentielle et l'alliance Delanoë-Hollande sonne comme un retour de la Jospinie. Martine Aubry, elle, montre qu'on peut collectivement ouvrir une nouvelle époque", se réjouit Claude Bartolone.

Reste une inconnue: l'attitude de Pierre Moscovici, esseulé sur la scène interne.

En campagne depuis un an sur son nom avec un slogan simple, pas de "présidentiable" à la tête du PS, le député du Doubs écrit vendredi sur son blog qu'il est "inquiet" et "perplexe" face aux derniers événements de la semaine. Après un week-end dans sa circonscription, il devrait annoncer son choix lundi ou mardi.

Laure Bretton / Reuters

Vers une alliance entre Royal et la " Ligne claire "

Par Dias25 :: vendredi 19 septembre 2008 à 15:14 :: Politique
Le député PS de l'Essonne Manuel Valls a estimé, jeudi 18 septembre, que "les conditions sont progressivement réunies pour un rassemblement" entre de grands élus provinciaux et Ségolène Royal en vue du congrès de Reims.

"Les conditions sont progressivement réunies pour un rassemblement entre nous et Ségolène Royal", a déclaré Manuel Valls à l'AFP. Ce "nous" désigne les signataires de la contribution baptisée "la ligne claire", notamment le maire de Lyon Gérard Collomb, le président du Conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini et Vincent Feltesse, président de la communauté urbaine de Bordeaux.

"D'autres peuvent nous rejoindre", a ajouté le député-maire d'Evry, interrogé sur une éventuelle participation de Pierre Moscovici à cette coalition. Le député du Doubs, qui a écarté il y a plusieurs mois un accord avec Mme Royal, avait commencé il y a huit jours à rédiger une motion commune avec Gérard Collomb et Jean-Noël Guérini.

" Un geste fort "

Selon Manuel Valls, en ne faisant plus de sa candidature à la succession de François Hollande un "préalable" à un rassemblement, "Ségolène Royal a fait un geste fort".

Le rassemblement, a-t-il souligné, doit se faire "sur les bases les plus claires possibles: choisir un premier secrétaire, remettre le PS au travail, faire émerger une nouvelle génération politique, prôner des primaires ouvertes" aux sympathisants pour désigner le candidat à la prochaine élection présidentielle.

Des rencontres sont programmées d'ici à vendredi avec des proches de Ségolène Royal, mais aussi de Bertrand Delanoë et Martine Aubry. Avec la maire de Lille, "nous sommes ouverts à la discussion, mais il faut répondre aux exigences qui sont les nôtres", celles d'"une ligne neuve" pour le parti, a souligné Manuel Valls.

A propos de Bertrand Delanoë, il a estimé que ses déclarations concernant les alliances et la conception du parti, au meeting de Cergy-Pontoise mardi soir, équivalaient à "une fin de non-recevoir" à l'égard de la contribution Collomb/Guérini.

Avec AFP

Peillon : " Delanoë-Hollande, c'est l'alliance des forces du passé "

Par Dias25 :: jeudi 18 septembre 2008 à 15:49 :: Informatique

À six jours de la date limite du dépôt des motions, en vue du congrès, les rapports de forces sont en train de se clarifier au Parti socialiste.

Mardi, Le Post a appris que l'alliance entre le camp Royal et les tenants de la "Ligne claire" était "en bonne voie".

Hier soir, François Hollande et Bertrand Delanoë ont officialisé leur alliance lors d'un meeting à Cergy-Pontoise, dans le Val d'Oise.

Sur Le Post, l'eurodéputé PS Vincent Peillon, proche de Ségolène Royal, fustige l'alliance Hollande-Delanoë et affirme qu'il souhaite "l'émergence d'une nouvelle génération à la direction du PS".

L'alliance entre Delanoë et Hollande fragilise-t-elle Ségolène Royal ?

"Non, elle illustre l'enjeu majeur du congrès de Reims."

"D'un côté, il y a ceux qui veulent reproduire l'ancien, qui ne veulent rien changer dans leur manière de gérer le Parti socialiste : c'est la motion Delanoë, Jospin, Hollande. Ils dirigent le parti depuis 20, 30, voire même 40 ans pour certains... Pour moi, Delanoë-Hollande, c'est l'alliance des forces du passé."

"Cette motion regroupe ceux qui font le contraire de ce qu'ils disent. Delanoë disait qu'il allait être maire de Paris à plein temps... Hollande disait: 'Il faut rassembler et ne pas faire un choix entre Delanoë et Royal'. On voit bien qu'il fait le contraire en s'alliant avec le maire de Paris."

"De l'autre côté, il y a ceux qui font ce qu'ils disent, qui veulent porter la rénovation du Parti socialiste de manière collective : c'est la motion de Ségolène Royal."

"Finalement, ce qui se passe au PS en ce moment, c'est très bien : cela permet de voir les différences entre les motions. Toutes les clarifications sont positives."

Pourquoi les militants socialistes voteraient-ils pour votre motion ? Qu'est-ce qui la différencie des autres ?

"Car nous allons continuer à appeler au rassemblement, sans préalable, tous ceux qui veulent la rénovation du PS. Il faut changer nos comportements, nos dirigeants, nos façons de travailler et de répondre aux problèmes des Français. Le moment est venu de changer notre façon de faire de la politique."

"Le congrès doit être la première étape d'un nouveau cycle politique, qui doit permettre de faire émerger une nouvelle génération. C'est d'ailleurs la première des préoccupations de Ségolène Royal."

Vous souhaitez donc chasser les 'éléphants' du Parti socialiste...

"Non, pas vraiment. On aura des 'éléphants' avec nous : Guérini [le chef des socialistes marseillais, ndlr], Collomb [le maire de Lyon, ndlr] et peut-être Mauroy [ancien Premier ministre, ndlr]. D'ailleurs, nos 'éléphants' sont également favorables à l'émergence d'une nouvelle génération à la direction du PS."

"On ne peut pas accepter de syndicat de propriétaires du parti, le Parti socialiste appartient aux militants."

Source : Le Post

Fête de la Fraternité

Par Dias25 :: mercredi 17 septembre 2008 à 13:58 :: Politique


Chères amies, chers amis,

J’ai le plaisir de vous annoncer le grand Concert de la Fraternité au Zénith de Paris, le samedi 27 septembre, de 18 à 22 heures. Y seront évoqués les grands défis de notre temps et les valeurs qui nous rassemblent : France métissée, écologie, justice, culture, intégration, école, mondialisation…

Avec des artistes : Trust, Cali, Alpha Blondy, Princess Aniès, Neg’Marrons, Hervé Vilar, Da Silva, Adrienne Pauli, Georges Moustaki, Patrick Fiori, Julie Delpy, Mohamed Lamine, Rost, Trait d’union, Phil Darwin, Thomas N’Gijol du Jamel Comedy Club, etc.

Avec des court-métrages, comme, entre autres, Il n’y a pas de Colin dans le poisson,Vos papiers ou encore des extraits d’Entre les murs de Laurent Cantet (Palme d’or au Festival de Cannes 2008) et une création d’Ariane Mnouchkine.

Avec toutes les générations et toutes les musiques dans la diversité de ce qui fait la France et le monde.

Soyez nombreux à nous rejoindre pour ce grand moment de fraternité et de plaisir d’être ensemble.

Ségolène Royal


Sarkozy en baisse, Fillon passe sous les 50%

Par Dias25 :: mardi 16 septembre 2008 à 10:00 :: Politique

Selon deux enquêtes Ipsos et ViaVoice, le Premier ministre rassemble 49 et 47% d'opinions favorables. Baisse moins sensible pour Nicolas Sarkozy: le chef de l'Etat perd entre 2 et 1 point en septembre.



Nicolas Sarkozy et François Fillon perdent respectivement deux et trois points dans le baromètre mensuel Ipsos pour Le Point communiqué lundi 15 septembre. Autre enquête d'opinion : la cote de confiance de Nicolas Sarkozy perd 1 point en septembre, à 42% d'opinions "positives", selon le "baromètre" politique ViaVoice pour Libération à paraître mardi.
D'après l'enquête Ipsos , 42% des personnes interrogées jugent favorablement l'action du chef de l'Etat, contre 44% en août où la cote de popularité de Nicolas Sarkozy avait atteint son plus haut niveau depuis six mois.
La proportion des personnes portant un jugement défavorable augmente de trois points, passant de 52% à 55%.

La cote de Fillon recule de trois points

La cote de popularité du Premier ministre recule de trois points, à 49% d'opinions favorables (contre 52% en août) tandis que les jugements défavorables à son égard connaissent une hausse de même ampleur à 44% (41% en août).
Au palmarès des personnalités politiques, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë reste en tête avec 64% (-1 point) devant Bernard Kouchner (63%, +2 points), Jean-Louis Borloo (55%, -1 point) et Michèle Alliot-Marie (54%, +1 point).

-5 pour Fillon selon le baromètre ViaVoice/Libération

Selon le "baromètre" politique ViaVoice pour Libération, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy perd 1 point en septembre, à 42% d'opinions "positives", le président de la République recueillant 52% (-2) d'opinions "négatives".
Le chef de l'Etat obtient 42% d'opinions "très" (9%, -2) ou "assez" (33%, +1) positives, contre 43% lors du dernier baromètre en août, et 52% d'opinions "très" (26%, -2) ou "assez" négatives (26%, inchangé), selon ce sondage. 6% des sondés ne se prononcent pas (+3).
Le Premier ministre François Fillon recueille pour sa part 47% d'opinions positives (-5), contre 44% (inchangé) d'opinions négatives.

Ségolène Royal domine la course aux signatures

Par Dias25 :: lundi 15 septembre 2008 à 09:49 :: Politique

Elles ne font pas office de sondage. Elles ne préfigurent pas non plus l’issue du résultat des urnes. Mais à deux semaines du dépôt des motions en vue du congrès de Reims du PS, le nombre de signatures recueillies par les contributions des ténors du parti peut servir de thermomètre. Depuis le 2 juillet, hauts responsables, petits élus et simples militants ont pu s’inscrire en ligne pour afficher leur préférence entre les 21 contributions générales déposées.


Rappelons que ce sont les militants - et eux seuls - qui voteront pour les motions le 6 novembre, puis, quatre jours après le congrès, le 20 novembre, choisiront leur nouveau premier secrétaire. Il n’était donc pas inutile de comptabiliser ces soutiens déclarés, grâce à chacun des sites des principaux acteurs du PS, et d’établir un rapport de force sans surprise différent des enquêtes d’opinion.

Qui a rassemblé le plus grand nombre de signatures ? Qui a suscité l’enthousiasme des militants du PS avec son projet ? A ce petit jeu estival et traditionnel d’avant-congrès,

Ségolène Royal s’impose incontestablement comme la grande gagnante.

Au 10 septembre, date à laquelle nous avons arrêté nos chiffres, l’ex-candidate à la présidentielle pouvait compter sur plus de 7340 signatures en faveur de sa contribution intitulée Combattre et proposer. Sa présence dans la blogosphère, avec Désirs d’avenir, et la sympathie qu’elle conserve auprès d’une grande partie de la base, lui offrent un boulevard d’avance sur ses concurrents. Distancée dans les enquêtes d’opinion, durement critiquée cet été par la majorité pour ses ripostes systématiques à l’action de Nicolas Sarkozy, elle montre qu’il ne faut pas l’enterrer.

Sur la deuxième marche du podium avec plus de 3040 signatures pour leur texte Reconquêtes, Benoît Hamon et Henri Emmanuelli peuvent savourer leur performance. Dans l’entourage du premier, jeune député européen qui a fusionné sa contribution avec celle de Marie-Noëlle Lienemann, on y voit «un bon thermomètre. Nous approchons en réalité les 4000 signatures aujourd’hui. Nous ne sommes pas dans le débauchage de stars, mais proches des militants». Cette performance «témoigne de la porosité de nos idées, grâce à l’existence du Nouveau parti socialiste (NPS) depuis 2002. On est assez confiants, notre force a vocation à être majoritaire». Hamon et Emmanuelli confirment la poursuite des discussions avec Jean-Luc Mélenchon en vue d’un rapprochement, «même si rien n’a avancé depuis l’université d’été de La Rochelle». Le sénateur de l’Essonne, bien que très minoritaire au sein du parti, pèse au moins 1680 signatures avec son texte Réinventer la gauche.

Et Bertrand Delanoë ? Bas, très bas. Si le maire de Paris caracole en tête des sondages, il ne semble susciter d’engouement ni sur le terrain en province, ni à travers sa contribution Clarté, courage, créativité. A peine 1700 signataires l’ont rejoint, malgré la sortie de son livre et une présence médiatique très large. L’édile parisien fait toutefois nettement mieux que Martine Aubry qui, à travers sa contribution Une vision pour espérer, une volonté pour transformer, n’a recueilli que 840 signatures, auxquelles il faut ajouter les quelques centaines d’autres de son soutien, Laurent Fabius. Une très maigre moisson qui n’inquiète pas l'un de ses proches, comme il l’a confié au Figaro.fr : «Nous ne sommes pas dans une course aux signatures, mais dans une logique d’adhésion à un projet, à une contribution très nourrie, à une ligne claire». Il sourit et se reprend : «une ligne claire, mais tout en minuscule…» Allusion à la contribution La ligne claire du maire de Lyon Gérard Collomb et du sénateur Jean-Noël Guérini, qui incarnent l’aile droite du parti avec Manuel Valls.

Ces «barons locaux» ne peuvent revendiquer que 630 signatures, mais là encore, pas d’affolement. «Nous n’entrons pas dans une logique de chiffres et restons ouverts, mais sur des principes clairs. Il ne faut pas oublier que Jean-Noël Guérini fait partie de la puissante fédération des Bouches-du-Rhône, indispensable pour le futur premier secrétaire», sourit l’entourage de Gérard Collomb.

Un atout sur lequel Pierre Moscovici et Arnaud Montebourg espèrent bien s’appuyer pour décrocher la direction du PS. Les deux nouveaux alliés de la rentrée, le premier ayant invité fin août le second à sa Fête de la rose de Frangy-en-Bresse, affichent 1400 signatures au compteur avec Besoin de gauche. Un chiffre médiocre, mais ils sont visiblement passés à une autre étape. Ils enchaînent les réunions de travail avec Collomb et Guérini afin de «rédiger une motion commune». Une alliance avec Martine Aubry ? «C’est l’option préférée, mais pas unique», indique Pierre Moscovici, peu emballé par le rapprochement de la maire de Lille avec l’ex-premier ministre Laurent Fabius. Encore une autre signature à obtenir !

Source : le Figaro

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